Matériaux du gros-œuvre
calcaire ; pierre de taille
Matériaux de la couverture
tuile creuse
Description de l'élévation intérieure
2 étages carrés
Typologie du couvrement
voûte en berceau plein-cintre
Typologie de la couverture
toit à longs pans ; croupe
Emplacement, forme et structure de l'escalier
escalier intérieur : escalier droit, en maçonnerie
Commentaire descriptif de l'édifice
Le château se compose d'un corps de logis rectangulaire à deux étages de pierre de taille sous un comble bas couvert par un toit à croupes protégé par de la tuile creuse. Les élévations, adoptant un appareillage régulier, sont rythmées par des fenêtres droites ou à meneaux. L'édifice est couronné d'un parapet à merlons décoratifs, dont seuls ceux de l'élévation septentrionale existaient à l'origine. La moitié nord de l'élévation orientale est accolée d'un pavillon abritant un vestibule et l'escalier. Cette adjonction utilise le vocabulaire ornemental propre à la Renaissance, contrastant avec l'austérité des autres élévations. Ainsi, ce sont trois ordres de pilastres avec chapiteaux et frises traitées différemment (métopes et triglyphes, strigiles, feuillages) qui soulignent cette partie de l'édifice. A l'est, des pierres d'attente rappellent qu'un autre logis, qui devait profiter de la vue sur la vallée, était prévu. Le pavillon d'escalier est percé d'une porte en plein-cintre ouvrant sur un couloir voûté distribuant toutes les pièces. Ce plan est repris à tous les étages ; ainsi, au rez-de-chaussée, le couloir sépare d'une part, du côté nord, la "salle d'armes" et la "chambre à alcôve" et d'autre part, du côté sud, deux appartements (aujourd'hui la chapelle et la bibliothèque) constitués d'une pièce principale desservant deux petits cabinets et les latrines. Au premier étage, le salon d'apparat au décor peint dit "salon doré" constitue la pièce maîtresse du château. Le même parti architectural est repris de l'autre côté de la galerie de distribution. Précédant les combles, le deuxième étage abrite la "chambre Charles Quint".
Technique du décor porté de l'édifice
peinture
Description de l'iconographie
Les peintures du plafond et des boiseries du "salon doré" sont attribuées à Ambroise Le Noble, artiste au service des Bourdeille vers 1644 et ayant travaillé à Fontainebleau.
Date de l'enquête ou du récolement
2000