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Châteaux et manoirs




Référence de la notice
IA29000641
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
19 novembre 2004
Date de dernière modification de la notice
10 juillet 2019
Rédacteur de la notice
Douard Christel
Mentions légales
© Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
Châteaux et manoirs
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
château ; manoir
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Finistère (29)
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Quimperlé
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Sur un total de quarante châteaux et manoirs repérés, seize ont été sélectionnés pour étude. Établies au Moyen Âge, plusieurs mottes, enceintes ou maisons fortes sont signalées dans les textes ; certaines subsistent à l´état de vestiges comme, par exemple à Lamarre en Tréméven. Une motte associée à une basse-cour reste encore bien visible au Quinquis (Clohars-Carnoët) , plus tard délaissée et remplacée par un manoir. Les traces d´une maison forte, peut-être du XIIIe siècle, ont été relevées près de Kernault (Mellac). Quant à la résidence ducale de Carnoët, elle a été élevée vers 1260 probablement sur un site fortifié plus ancien. Pour les temps modernes, on note l´absence de grands châteaux alors que le territoire est parsemé de petites demeures seigneuriales, avec des densités plus élevées à Clohars-Carnoët, Mellac et Quimperlé. Vers 1550, époque d´expansion maximale, une quarantaine de manoirs couvrent, d´une manière inégale, le territoire ; les zones boisées (forêt de Carnoët) ou escarpées (au nord de Mellac et à l´est de Tréméven) en sont dépourvues. Parmi les quatorze manoirs encore identifiables ou conservés, Kernault à Mellac, Saint-Mady et Pencleu à Clohars-Carnoët et Québlen à Quimperlé, sont les plus remarquables. À l´exception du manoir de Pencleu, augmenté vers 1660 de deux ailes, on constate un net ralentissement des constructions à la campagne aux XVIIe et XVIIIe siècles. Une reprise à peine marquée s´amorce à partir des années 1850, surtout à la périphérie de la ville ; Carnoët, Keransquer, Kerbertrand et Bois Joly, demeures saisonnières de notables ou rendez-vous de chasse, affichent le goût de leurs commanditaires pour l´architecture néoclassique et l´aménagement paysager dont Keransquer (1852) est l´exemple le plus abouti.