Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineprésentation de la commune de Calcatoggio
présentation de la commune de Calcatoggio






Référence de la notice
IA2A001625
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
1 juin 2010
Date de dernière modification de la notice
25 août 2010
Rédacteur de la notice
Bernard Guillaume ; Fideli Marie-Antoinette
Mentions légales
© Inventaire général ; © Collectivité Territoriale de Corse
Désignation de l'édifice
Titre courant
présentation de la commune de Calcatoggio
Producteur
Inventaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Corse ; Corse-du-Sud (2A) ; Calcatoggio
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Cruzini-Cinarca
Historique de l'édifice
Description historique
Les sites préhistoriques du Capo di u Monte et du Poggio attestent dun peuplement ancien du territoire de Calcatoggio. Un habitat antique a également été repéré à Orcino. Le site du Castellu di Montalbi, établi sur une ligne de crêtes délimitant la Cinarca au sud, témoigne quant à lui de la période féodale. Mentionnée par Mgr Giustiniani dans son ouvrage "Dialogo nominato Corsica", paru en 1531, comme lun des huit lieux habités de la piève de Cinarca, cette localité est érigée en commune en 1790. Sa population, composée de 98 feux en 1537 d'après le registre des tailles, est formée de 328 habitants en 1768, 437 en 1806, 573 en 1851 avant datteindre son niveau le plus élevé en 1896 avec 822 habitants. Elle ne cessera ensuite de décroître pour passer de 580 habitants en 1911 à 432 en 1954 et atteindre son seuil le plus bas en 1982 avec 332 habitants. Cette tendance sinverse ensuite puisque 357 habitants sont comptabilisés en 1990 et 459 en 2007. La culture des céréales est la principale activité agricole à la fin du 18e siècle où elle occupe 70 % du territoire, chiffre qui passe à plus de 80 % en 1844. A cette date, la vigne, qui occupait 39 ha à la fin du 18e siècle, sétend désormais sur 43 ha, les oliviers sur plus de 7 ha et les châtaigniers sur plus de 22 ha. Deux fours à briques, dont lactivité ne dépasse pas le milieu du siècle, une forge et un moulin à farine sont également mentionnés sur le cadastre de 1844. En 1898 Louis Brenier organise lexploitation dun marais salant à la Liscia. Le 20e siècle est marquée par la disparition de la céréaliculture et de la vigne. Alors que les pâturages côtiers de Pevani étaient réservés aux bergers transhumants du Cruzini, du Vicolais et de Cargèse même, la sédentarisation prend désormais le pas sur la transhumance. Lélevage bovin se développe pendant la deuxième moitié du 20e siècle ainsi que les cultures fourragères. La tendance est au pastoralisme extensif dovins et la mono-activité. Le maraîchage connaît un certain regain.