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maisons et fermes

Référence de la notice
IA33001274
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
24 novembre 2006
Date de dernière modification de la notice
27 février 2020
Rédacteur de la notice
Maffre Marie-Hélène
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Désignation de l'édifice
Titre courant
maisons et fermes
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
maison ; ferme
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Gironde (33)
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Lormont
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Des contrats de construction datant de la fin du 16e siècle, des cartes, des plans, des reconnaissances de la série G, des dénombrements des 17e et 18e siècles de la série C aux Archives départementales de la Gironde et quelques documents du 19e siècle des Archives communales de Bordeaux, constituent les sources documentaires. Des publications locales particulières concernant les communes et d'autres concernant les maisons de campagne bordelaises, la presqu'île d'Ambès et l'Entre-deux-Mers ainsi que les enquêtes ponctuelles du Service de l'Inventaire réalisées dans les années 1970 et 1980 complètent la documentation. Le tableau des datations mentionne 2 édifices du 16e siècle, 23 du 17e siècle (soit 3%) , 105 du 18e siècle (soit 16%) , 490 du 19e siècle (soit 74%) et 22 du 20e siècle (soit 3%) ; 26 demeures portent une inscription datée. L'habitat médiéval s'est développé traditionnellement dans le canton autour des villages de Bassens et Lormont et des chefs lieux des seigneuries occupant le territoire étudié. L'occupation du sol s'est généralisée au 17e siècle, après l'assèchement des marais succédant à la reconstruction de quelques " bourdieux " après la guerre de Cent ans qui, ont été eux-mêmes reconstruits aux 18e et 19e siècles. De nombreux enrochements mentionnés sur le Plan des Marais constituaient des dizaines d'embarcadères actuellement disparus. La formation de nouvelles paroisses attestent le développement économique de la presqu'île. La commune de Lormont constitue une exception : située depuis l'Antiquité sur les voies qui permettaient d'accéder à la ville de Bordeaux, elle a connu un développement constant, même au 20e siècle. Avec l'évolution des cultures et des techniques agricoles, les dépendances ont souvent été remaniées au 19e siècle. Dans la 1ère moitié du 20e siècle, la diminution de la viticulture et les implantations industrielles ont amené la transformation du paysage agricole (maïsiculture et élevage) et la destruction d'une centaine de demeures dont certaines ont pu être succinctement étudiées par le Service de l'Inventaire entre 1970 et 1990. Les constructions à mur gouttereau et mur pignon en façade sont les plus simples ; elles se rencontrent depuis le 16e siècle jusqu'à nos jours. Plus bourgeoises sont les demeures avec toit à croupes et élévation ordonnancée ; elles apparaissent au 17e siècle et se multiplient aux 18e et 19e siècles. Au début du 20e siècle, quelques maisons sont construites en lien avec le développement industriel de la rive droite de la Garonne. Le nombre d'immeubles (5270) est celui qui est donné par le recensement INSEE de 1982. Des dossiers collectifs communaux donnent un complément d'information.