Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineprésentation de la commune de Tilly
présentation de la commune de Tilly


Référence de la notice
IA36001124
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
30 janvier 2004
Date de dernière modification de la notice
13 mai 2020
Rédacteur de la notice
Trézin Christian
Mentions légales
© Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
présentation de la commune de Tilly
Producteur
Inventaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Indre (36) ; Tilly
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Tilly
Canton
Belâbre
Références cadastrales
1833 ; 1955
Historique de l'édifice
Description historique
L'histoire de la commune est principalement marquée par la fondation (vers 1136-1148) et le développement de l'abbaye cistercienne de la Colombe conservée à l'état de vestiges au nord de la commune. L'organisation du terroir (parcellaire, unités d'exploitation, aménagements hydrauliques) en a été fortement marqué. Il semble que l'origine du village lui-même soit un château, établi aux abords de l'actuelle église paroissiale Notre-Dame, et occulté dans la mémoire et les textes. Sous l'Ancien Régime, le territoire de la commune dépend de la généralité de Limoges jusqu'en 1650 puis de celle de Bourges, de la coutume de Poitou, du gouvernement de la Marche et du diocèse de Limoges. Tilly est aujourd'hui au diocèse de Bourges. Elle a appartenu au canton de Lignac en 1790 puis de Belâbre depuis 1801. Les limites communales de Tilly et Bonneuil ont été fixées en 1830. Ce bourg exclusivement rural a possédé une tuilerie-briqueterie achevée en 1866 dont la production s'est arrêtée dans les années 1990. La population passe de 745 habitant en 1790, à 404 en 1806, 682 en 1881, 636 en 1901 et 198 en 1990. L'enquête de terrain a été conduite essentiellement en août-septembre 1999 dans un contexte de partenariat avec le PNR de la Brenne (convention de développement culturel) , à la demande du maire et parallèlement à un inventaire archéologique conduit par le SRA. Il s'agissait de réaliser un échantillonnage du patrimoine à une vingtaine de kilomètres du canton du Blanc, aux limites du Berry, du Poitou et de la Basse-Marche pour constater les particularités générées du fait de cette localisation et de caractéristiques géologiques différentes.