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de la Culture
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village






Référence de la notice
IA37000186
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
26 mai 2005
Date de dernière modification de la notice
13 mai 2020
Rédacteur de la notice
Debal Morche Anne
Mentions légales
© Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
village
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
village
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Indre-et-Loire (37) ; Neuvy-le-Roi
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Neuvy-le-Roi
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en village
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
La 1ère mention connue de Neuvy-le-Roi est celle écrite par l'évêque Grégoire de Tours, au 6ème siècle, dans le livre des martyrs sous la forme de "ecclesia Novivicensis" (novus vicus). Deux autres textes, du 9ème siècle, mentionnent Neuvy-le-Roi : Un acte de Charles II le chauve du 30 août 845, nomme pour l'abbaye de Marmoutier, un certain nombre de villas, dont celle de Novus Vicus, une charte en 895, concernant Saint-Martin de Tours, évoque des terres In Vicaria Novociense, In Pago Turonico. Neuvy est donc le chef-lieu d'une vicairie : circonscription territoriale régie par un vicaire : adjoint du comte, puis est attestée comme paroisse dans une charte de l'abbaye de Marmoutier en 1236 : Parochia de Novo Vico. Le bourg se développe autour des églises Saint-Vincent et Saint-André. Neuvy fut aussi le siège d'une châtellenie, appartenant de la fin du 14ème siècle au 17ème siècle à la famille de Bueil, puis en 1698 à la famille du Bois, en 1745 à la famille de Baylens, de 1775 à la Révolution à la famille de Béthune-Sully. Neuvy fut également le siège de la prévôté, qui appartenait en 1517 à Jean de Beaune, puis passa en 1527 aux mains de François Ier, qui la revendit à Jean de Bueil en 1544. C'est peut-être cette brève possession royale qui est à l'origine du qualificatif le roi accolé à celui de Neuvy. Propriété de la famille de Trémoille au 17ème siècle, elle fut réunie à la châtellenie en 1667. Parmi les planches dessinées en 1789, pour l'atlas des terres appartenant à Henriette de Béthune Sully figure le plan du bourg qui nous permet d'avoir ainsi des informations sur Neuvy-le-Roi au 18ème siècle. Les limites du bourg correspondent déjà a peu près aux limites actuelles, si ce n'est qu'il est un peu moins étendu dans la partie Ouest. Cette importance du bourg peut s'expliquer par le fait que la commune comprenait alors 1800 habitants alors qu'elle atteint actuellement 1000 habitants. Parmi les bâtiments significatifs s'élevait à l'emplacement de l'école primaire actuelle (5 rue Saint-Nicolas, la grange dîmeresse, dite la grande Grange). La dîme de la paroisse de Neuvy formait un fief qui relevait de la baronnie de Semblancay. De plus le propriétaire de cette dîme était homme lige de l'archevêque de Tours. A l'emplacement du mail se trouvait le cimetière. Pendant la Révolution, Neuvy prend le nom de Neuvy-la-Loi puis reprend son appellation traditionnelle de Neuvy-le-Roi, à partir de 1816. Au 19ème siècle, les halles du 16ème siècle, qui se trouvaient sur la place sont démolies en 1850, une nouvelle mairie-justice de paix est construite en 1882, à l'angle Nord-Est du mail, à l'emplacement de l'ancienne gendarmerie, transférée dès 1865.