Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinevillage
village






Référence de la notice
IA37001250
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
14 mars 2003
Date de dernière modification de la notice
13 mai 2020
Rédacteur de la notice
Bardisa Marie
Mentions légales
© Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
village
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
village
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Indre-et-Loire (37) ; Le Petit-Pressigny
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Grand-Pressigny (Le)
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en village
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
L'occupation Néolithique est attestée au petit Pressigny par la présence du polissoir de la pierre Birette, déplacé au musée de la préhistoire au Grand-Pressigny ; une nécropole Mérovingienne a été découverte à Gaillon ; (6e ou 7e siècle) ; Pressegneium, cité en 1290, relevait du Grand-Pressigny ; il devient le petit Pressigny au 17e siècle ; la terre appartient en partie aux Villequier, seigneurs de La Guerche, en 1582 ; puis, au 16e ; 17e siècle, elle passe aux seigneurs du grand Pressigny, et, au 18e siècle, à la famille de Montfalcon et à Pierre Gaullier, seigneur de La Celle-Guenand ; le territoire restant était aux mains des seigneurs de bordés ; Guenand connus dès 1312, et des seigneurs de Ré cités en 1222 ; ces 2 châtellenies ainsi que de nombreux fiefs ruraux relevaient des baronnies de La Haye, Preuilly, Grand-Pressigny, sainte-Julitte et archevêché de Tours ; parmi les nombreux écarts de la commune se trouvent le prieuré de sainte Radegonde (13e ; 15e siècle) , les restes de la chapelle saint-sépulcre (12e siècle) , des fermes datant du 15e ; 16e siècle et du 18e et 19e siècle relativement bien conservées, 4 moulins sur l'Aigronne, et une forge détruite mue par la Muanne ; on repére encore d'anciennes carrières souterraines d'exploitation du tuffeau (Bel Air, les caves, les caves Gaillon) , une carrière à ciel ouvert désaffectée au Nord du bourg, des souterrains refuges (Ré, la cave au diable) , un habitat troglodytique (les roches, le bourg) , tous rendus réalisables grâce à la nature du sous-sol ; en 1813, la commune cède 50 hectares à La Celle-Guenand qui lui donne en échange 2 lieux-dits (Ré et 2 habitations de la Barillère) ; lors de la suppression de la commune de saint Michel du bois en 1814, le petit Pressigny reçoit le Nord de cette ancienne commune ; l'important élevage qui jusqu'au remembrement de 1975 constituait la ressource essentielle de la commune, a cédé la place à la céréaliculture et à l'élevage laitier ; une coopérative agricole est installée sur la commune ; une réserve de pêche de truites prend progressivement de l'importance ; la population du petit Pressigny observe le même nombre de Feux en 1686 ; 1687 et en 1720 (128) , avec une pointe à 152 Feux en 1691 ; en 1851, elle présente un maximum de 1024 habitants, puis décroît jusqu'en 1982 où elle n'atteint plus que 532 habitants