Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1917 ; 1921 ; 1923 ; 1925 ; 1926 ; 1929 ; 1931 ; 1933 ; 1934 ; 1992 ; 1995
Commentaire concernant la datation
daté par tradition orale ; daté par source ; daté par travaux historiques ; daté par tradition orale ; daté par source ; daté par travaux historiques ; daté par tradition orale ; daté par source ; daté par travaux historiques ; daté par tradition orale ; daté par source ; daté par travaux historiques ; daté par tradition orale ; daté par source ; daté par travaux historiques ; daté par tradition orale ; daté par source ; daté par travaux historiques ; daté par tradition orale ; daté par source ; daté par travaux historiques ; daté par tradition orale ; daté par source ; daté par travaux historiques ; daté par tradition orale ; daté par source ; daté par travaux historiques ; daté par tradition orale ; daté par source ; daté par travaux historiques ; daté par tradition orale ; daté par source ; daté par travaux historiques
Description historique
Le couvent des capucins est construit à l'extrême fin du 16e siècle et au début du 17e. Vendu comme bien national en 1792, il est en partie démoli puis transformé en auberge. En 1857, Moniotte et Granger l'acquièrent pour y établir une fabrique de faïence et cailloutage : la chapelle étant jugée impropre, l'usine est construite entre 1858 et 1862 au bord de la Furieuse. La faïencerie, mise en chômage dès 1862, est achetée la même année par Bourgeois et Page et se spécialise dans la faïence fine. Dans le dernier quart du siècle, des terrains sont acquis au nord (appropriation d'une demeure en logement patronal) et sur la rive droite (construction de hangars à bois). Entre 1884 et 1894, sept fours au bois sont construits. Achetée par Edouard Charbonnier en 1912, la faïencerie entre, malgré un incendie en 1920, dans deux décennies d'extensions successives : construction d'un atelier de réparation et de préparation de la pâte (1917), d'un atelier d'émaillage (1923), de logements ouvriers et magasins industriels (vers 1923), d'un atelier de décoration (1925), de deux fours (1926 et 1931), d'un atelier de moulage (1929), d'une remise (1933). En 1934, l'ingénieur Thirion construit les bureaux. En 1947-1949, des fours tunnels électriques et à gaz remplacent les fours circulaires à charbon. La première chaîne de coulage est installée vers 1960. Une boutique d'usine et une exposition sont aménagées dans d'anciens logements en 1986. Progressivement intégrée dans la société des Faïenceries de Sarreguemines depuis 1969, l'usine de Salins est reconvertie en 1992 dans la production de sanitaires de luxe, entraînant la reconstruction de l'atelier des fours et d'un entrepôt industriel (1992), ainsi que d'un atelier de préparation des émaux (1995). 1859 : 1 roue hydraulique. 1889 : 3 fours au bois. 1910 : 2 turbines. 38 personnes en 1875, 150 en 1894, 230 en 1936, 303 en 1965, 221 en 1970, 165 en 1989, 85 en 1996.