Immeuble
Immeubles jumelés
Immeubles modernes
Ensemble de 2 immeubles jumelés dits Immeubles modernes
Auvergne-Rhône-Alpes ; Loire (42) ; Saint-Etienne ; 23-25 avenue de la Libération ; 6 rue Traversière ; square Massenet
Anciennement région de : Rhône-Alpes
Saint-Etienne centre
Saint-Etienne sud-est 3
Libération (avenue de la) 23-25 ; Traversière (rue) 6 ; Massenet (square)
1864 E 110, 120, 122 à 125 ; 1996 EM 79A, 80A
En ville
Cour ; boutique
1er quart 20e siècle
1907
Daté par source ; porte la date
Attribution par source
Lamaizière Léon (promoteur) ; Neyret (habitant célèbre)
Léon Lamaizière a été non seulement l'architecte, mais aussi le promoteur de cette opération par l'intermédiaire de la Société Anonymes des Immeubles Modernes de Saint-Etienne dont il fut le fondateur et l'administrateur. La société, dont le siège était établi à l'agence Lamaizière, 5 place Mi-Carême (actuelle place Jean-Plotton) , achète en 1906 deux grandes parcelles entre le prolongement de la rue Saint-Jean (actuelle avenue de la Libération) et la rue Traversière. Les immeubles jumelés, numéros 23 et 25, construits en 1907-1908, portent le nom de la société. Lamaizière met à profit les nouvelles dispositions du règlement de voirie de la ville, adopté en 1905, pour donner à ces immeubles une plus grande hauteur. De nombreux négociants stéphanois ont habité ces appartements bourgeois, comme les Neyret.
Calcaire ; grès ; moellon ; appareil mixte ; enduit
Tuile mécanique
Plan régulier
Sous-sol ; entresol ; 4 étages carrés
Élévation ordonnancée
Croupe
Escalier dans-oeuvre : escalier tournant, en maçonnerie
La façade, avenue de la Libération, très régulière, est marquée dans son axe par deux travées de bow-windows, et encadrée de deux autres bow-windows aux angles. L'allure générale relativement sobre n'est pas sans une certaine élégance qui se dégage de l'emploi de la courbe : l'angle aigu au détour de la rue Traversière a été adouci ; au dessin arrondi des bow-windows correspond le galbe des fenêtres et des balcons alternativement en fer forgé et en pierre sculptée de feuilles et de fleurs. La pierre de Villebois (01) est utilisée pour les piles du rez-de-chaussée et les dalles des balcons. Le reste est en pierre de Saint-Paul-Trois-Châteaux (26) et le remplissage intérieur en grès houiller.
Sculpture ; ferronnerie
Ornement à forme végétale
Immeuble de rapport
Restauré
Propriété privée
1996
© Inventaire général du patrimoine culturel, Région Rhône-Alpes ; © Ville de Saint-Etienne
1998
Sanquer Cendrine
Dossier individuel
Région Auvergne-Rhône-Alpes - Centre de documentation du patrimoine - 59 boulevard Léon Jouhaux - CS 90706 – 63050 Clermont-Ferrand CEDEX 2 - 04.73.31.84.88