Matériaux du gros-œuvre
calcaire ; pierre de taille ; moellon
Matériaux de la couverture
tuile plate ; tuile mécanique
Typologie de plan
plan allongé
Description de l'élévation intérieure
2 vaisseaux
Typologie du couvrement
voûte d'ogives ; voûte en berceau plein-cintre
Typologie de la couverture
toit à longs pans ; appentis
Commentaire descriptif de l'édifice
L'église se compose de deux nefs accolées, dont les toitures à longs pans sont juxtaposées de part et d'autre d'un chéneau longitudinal, d'un chevet de plan barlong et d'une chapelle accolée au sud ; un clocher-mur est élevé entre l'abside et la nef, portant sur l'arc triomphal. Le portail, en plein cintre et à double ressaut, ouvre au sud sous un porche dont la couverture est commune avec la chapelle sud. La pierre de taille est employée pour le chevet et elle apparaît autour du portail ; elle est en remploi dans les élévations ouest et nord ; la chapelle sud est entièrement bâtie en moellon de calcaire. Les couvertures sont modernes.£Le choeur est couvert d'une voûte en berceau plein cintre, peu régulière (elle a peut-être été reconstruite) ; l'arc triomphal, au tracé brisé, retombe sur des impostes seulement chanfreinées. La chapelle nord, qui forme bas-côté, ouvre par deux grandes arcades sur la nef ; les nervures de ses voûtes d'ogives présentent le même profil prismatique que celle de la chapelle sud, et retombent sur des culots polygonaux. En revanche les nervures des croisées de la nef sont à double gorge et leurs culots sont en tronc de cône à tambours : l'absence de liaison avec les arcs de la chapelle nord montre qu'elles ont été construites dans un second temps. Les voûtes d'ogives de la nef et des chapelles sont dépourvues d'arcs formerets.
Technique du décor porté de l'édifice
peinture
Indexation iconographique
armoiries ; litre funéraire ; ornement végétal
Description de l'iconographie
Des blasons appartenant à une litre funéraire apparaissent sous l'enduit de la chapelle nord. Sur le mur est : écartelé, aux 1 et 2 (...), au 3 parti d'argent et de gueules (qui est de Gauléjac), au 4 (...). Sur le mur nord, travée ouest : tiercé en fasce, au 1 (...), au 2 en a (d'azur) à la bande d'or (qui est de Durfort-Boissières), en (...), au 3 en a parti d'argent et de gueules (qui est de Gauléjac), en (...), sur le tout gironné d'argent et de gueules de huit pièces (qui est de Cugnac). La lecture des blasons demande à être complétée. Les armoiries peintes au 19e siècle semblent en partie fausses. Des sondages réalisés dans les enduits par Sylvie Pontlevy ont montré la présence d'un décor peint comprenant sans doute des motifs végétaux.
Date de l'enquête ou du récolement
2005