Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineéglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste
église paroissiale Saint-Jean-Baptiste


Référence de la notice
IA46101262
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
24 décembre 2018
Date de dernière modification de la notice
19 janvier 2022
Rédacteur de la notice
Séraphin Gilles ; Scellès Maurice
Mentions légales
(c) Inventaire général Région Occitanie ; (c) Conseil départemental du Lot
Désignation de l'édifice
Titre courant
église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
église paroissiale
Vocable, pour les édifices cultuels
Saint-Jean-Baptiste
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; 46 ; Cœur de Causse ; Goudou
Précision sur la localisation
commune fusionnée après inventaire ; autrefois sur commune de Labastide-Murat
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Lot
Canton
Labastide-Murat
Lieu-dit
Goudou
Références cadastrales
2011 B03 129
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en écart
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1835
Commentaire concernant la datation
porte la date
Auteur de l'édifice
Commentaire concernant l'attribution de l'édifice
attribution par travaux historiques
Personnalité liée à l'histoire de l'édifice
Arpajon Marie d' (commanditaire)
Description historique
Les colonnes engagées à dosseret de la nef sont pratiquement les seuls vestiges significatifs du premier état de l'édifice, qui peut dater de la seconde moitié du 12e siècle. La paroisse, désertée pendant la guerre de Cent ans, est repeuplée en 1457 au moyen d'un accensement collectif par le baron de Castelnau-Bretenoux (J. Lartigaut, op. cit.), et l'église est sans doute réparée, et en grande partie reconstruite, à la fin du 15e siècle. En 1518, Marie d'Arpajon, veuve de Jean Ebrard, demande à être enterrée dans l'église de Goudou, où devait être édifiée une chapelle qu'elle prend soin de décrire : dimensions, voûtes, verrière, porte vers l'extérieur, clôture de pierre et barres de fer à l'intérieur, statues en pierre (Piéta, saint Jean et sainte Marie-Madeleine) dorées et peintes (J. Lartigaut, op. cit.). Il s'agit probablement de la chapelle sud.£La sacristie a peut-être été ajoutée en 1835, date inscrite sur le linteau de la porte, entre les lettres MCY et FR. Un projet d'agrandissement, et de "restauration", non réalisé, est établi par l'architecte cadurcien V. Ficat en 1866 (V. Rousset, op. cit.). Les travaux qui seront effectivement réalisés, et dont l'architecte n'est pas connu, sont donc postérieurs à cette date : ils concernent la construction du clocher à l'ouest, et probablement celle de la chapelle nord ; quant à la chapelle sud, nous ne savons pas si elle a été ou non en partie reconstruite. Le vitrail du choeur, représentant la Décollation de saint Jean-Baptiste, est signé et daté : F. Chigot Limoges, G. Sebacq del. 1941.
Description de l'édifice
Matériaux du gros-œuvre
calcaire ; pierre de taille ; moellon
Matériaux de la couverture
tuile plate ; ardoise
Typologie de plan
plan allongé
Description de l'élévation intérieure
1 vaisseau
Typologie du couvrement
voûte d'ogives
Typologie de la couverture
toit à longs pans ; toit à un pan ; flèche carrée
Commentaire descriptif de l'édifice
La nef se compose de trois travées inégales voûtées d'ogives, dont les nervures retombent de part et d'autre de la travée centrale sur des colonnes engagées à dosserets qui ont été tronquées pour être adaptées aux voûtes de la fin du 15e siècle. Le peu de pierre de taille visible dans les élévations intérieures donne probablement la mesure du mauvais état de l'église après la guerre de Cent ans ; à l'extérieur apparaissent encore dans l'élévation nord de la nef une petite porte couverte d'un arc brisé et chanfreinée, et la partie basse d'une fenêtre.£Le choeur, de plan carré, est un peu plus large que la nef, et légèrement décalé vers le sud ; les nervures de sa croisée d'ogives retombent sur des culots pyramidaux. La chapelle sud, qui pourrait être celle de Marie d'Arpajon, se compose de deux travées voûtées de croisées d'ogives dont les nervures à double cavet retombent en pénétration dans les colonnes à bases prismatiques qui les reçoivent. Elle a servi de modèle pour la chapelle ajoutée au nord.
Technique du décor porté de l'édifice
sculpture
Indexation iconographique
tête d'homme ; tête de femme
Description de l'iconographie
Les deux culots de la travée occidentale de la nef portent l'un une tête d'homme, l'autre une tête de femme, peut-être une figuration des donateurs.
Date de l'enquête ou du récolement
2006
Statut juridique, intérêt, protection et label
Date et niveau de protection de l'édifice
1993/11/15 : inscrit MH
Intérêt de l'édifice
à signaler
Statut juridique
Statut juridique du propriétaire
propriété de la commune
Références documentaires
Typologie du dossier
dossier individuel
Date de rédaction de la notice
2011
Mentions légales
(c) Inventaire général Région Occitanie ; (c) Conseil départemental du Lot
Sources complémentaires
Adresse de conservation et consultation du dossier
Conseil régional Occitanie - Direction de la Culture et du Patrimoine - Service Connaissance et Inventaire des Patrimoines£22, bd Maréchal Juin 31406 Toulouse cedex 9 - Espace Capdeville, 417 Rue Samuel Morse, 34000 Montpellier - 05.61.39.62.47

Référence de la notice
IA46101262
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
24 décembre 2018
Date de dernière modification de la notice
19 janvier 2022
Rédacteur de la notice
Séraphin Gilles ; Scellès Maurice
Mentions légales
(c) Inventaire général Région Occitanie ; (c) Conseil départemental du Lot
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