Matériaux du gros-œuvre
calcaire ; pierre de taille ; moellon
Matériaux de la couverture
tuile plate
Typologie de plan
plan allongé
Description de l'élévation intérieure
1 vaisseau
Typologie du couvrement
cul-de-four ; voûte en berceau brisé
Typologie de la couverture
toit à longs pans ; croupe
Commentaire descriptif de l'édifice
L'église a un aspect massif et se signale plus particulièrement par les contreforts semi-circulaires, très hauts, de sa partie orientale. C'est aussi la maçonnerie de moellons équarris disposés en assises régulières qui distingue le chevet et la travée d'avant-choeur, et qui, avec la petite fenêtre à encadrement de travertin conservée dans l'élévation nord, la rattache aux techniques de construction pré-romanes. Les contreforts placés aux angles du chevet n'ont pas de véritable fonction architecturale car les murs ont à cet endroit une épaisseur d'autant plus importante qu'au plan carré extérieur répond un tracé intérieur semi-circulaire. La travée d'avant-choeur, un peu plus large que le chevet, portait sans doute une tour-clocher barlongue, peut-être une tour-lanterne car il semble qu'elle n'ait jamais été voûtée.£La nef associe des parties en pierre de taille et d'autres en moellon et montre de multiples traces de reprises laissées par les modifications et reconstructions successives. Dans l'élévation sud, ce sont trois portes (pour une, seule subsiste une partie de l'embrasure intérieure) qui témoignent des changements apportés au niveau du sol de la nef : la plus haute correspond à l'installation d'une citerne qui a entraîné un exhaussement de 3,50 mètres dont les murs ont conservé la trace après le décaissement complet réalisé en 1975. Des corbeaux conservés dans les murs latéraux indiquent qu'une tribune occupait l'extrémité occidentale de la nef, à laquelle donnait accès une porte haute, à arc brisé et à arête vive, ménagée dans l'élévation nord. La nef est couverte par une voûte en berceau brisé renforcée par un arc doubleau qui retombe sur des culots. L'élévation ouest, dont les angles sont épaissis par des contreforts enveloppants, s'achève sur un clocher-mur.£L'église a été surélevée d'un niveau destiné à servir de refuge : il est subsiste des pans de murs en pierre de taille avec archère dans les élévations latérales du chevet.
Technique du décor porté de l'édifice
sculpture ; peinture
Indexation iconographique
ornement géométrique
Description de l'iconographie
Les culots recevant l'arc doubleau de la nef sont sculptés de fleurs et de croissants. Sur l'arc doubleau et au fond de la nef, traces d'un faux-appareil peint.
État de conservation
restauré
Date de l'enquête ou du récolement
2006