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tour



Référence de la notice
IA46101564
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
24 décembre 2018
Date de dernière modification de la notice
19 janvier 2022
Rédacteur de la notice
Séraphin Gilles ; Scellès Maurice
Mentions légales
(c) Inventaire général Région Occitanie ; (c) Conseil départemental du Lot
Désignation de l'édifice
Titre courant
tour
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
tour
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; 46 ; Belfort-du-Quercy
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Lot
Canton
Lalbenque
Références cadastrales
2014 BH 246
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en village
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Un Ratier de Belfort apparaît dans la documentation en 1060, le même ou un autre en 1095 et 1104, et un Pons de Belfort en 1103. Cette famille est très probablement celle des seigneurs de Belfort, dont le château aurait été pris en 1211 par Simon de Montfort. En 1224, les biens qui ont appartenu à Pons de Belfort font partie de ceux qui sont assignés par le comte de Toulouse à Etienne de Montpezat, auquel succèdent, sans que l'on sache comment, les Penne, peut-être dès 1251. En 1258, lors de l'octroi des coutumes, Bernard de Penne, seigneur de Laguépie, et Ratier de Penne, seigneur de Cestayrols, sont les coseigneurs de Belfort (L. d'Alauzier, 1961 ; F. Hautefeuille, 1990). Sans que l'on sache comment, un Raymond de Caussade est co-seigneur de Belfort en 1408, et, en 1504, un autre Raymond de Caussade et Guillaume de Thémines dénombrent chacun pour la moitié de la seigneurie (L. d'Alauzier, 1984).£Le château, qui appartient alors aux Delfau, seigneur de Bouillac et de La Roque Bouillac, est pillé en 1790 : "tous les meubles ont été emportés, le grenier vidé ; on a arraché les gonds des portes et les fenêtres ; on a abattu partie des murs de clôture du château" (Réflexions..., 1790). Vers 1850, la tradition locale se souvient de "trois châteaux dont il ne reste que les fondements", le principal ayant appartenu à "M. Bouillac, seigneur de Belfort" (Le Lot vers 1850..., 2001).£Outre le château, le castrum abritait les maisons et sans doute des tours de "milites castri" (F. Hautefeuille, 1990). Vers 1850, la mairie occupe "un reste de tour carrée, encore assez élevée, que les habitants ont vu abaisser trois fois" (Le Lot vers 1850..., 2001). Et c'est probablement l'une de ses tours qui apparaît sur le plan cadastral "napoléonien", sur la parcelle 1070, et dont les vestiges, qui peuvent dater du 13e siècle, sont aujourd'hui conservés à l'extrémité ouest du bâtiment de la parcelle 246.