Matériaux du gros-œuvre
calcaire ; pierre de taille ; moellon
Description de l'élévation intérieure
1 étage carré
Typologie du couvrement
voûte d'ogives
Commentaire descriptif de l'édifice
La similitude des décors sculptés des deux façades sur la rue Droite et la rue Henri Court Mantel mais surtout la porte de communication, à l'étage, entre les ailes ouest et sud permettent de les attribuer à une grande demeure à trois corps de bâtiment autour d'une cour.£Si rien ne subsiste du rez-de-chaussée médiéval sur la rue Henri Court Mantel, les vestiges sont en revanche suffisants à l'étage pour restituer une très grande fenêtre centrale encadrée de deux grandes fenêtres, toutes trois probablement à tympan ajouré. Le cordon d'appui n'apparaît qu'à l'état de traces, mais il subsiste des fragments du cordon d'imposte traité en frise dont le décor feuillagé prolongeait celui des chapiteaux. La façade était enrichie de sculptures dont deux (un personnage tenant des fleurs de lis et une gargouille) sont aujourd'hui en remploi, et peut-être une troisième si l'écu au lion a bien appartenu à l'édifice du milieu du 13e siècle.£La façade sur la rue Droite a conservé la majeure partie des cinq arcades de son rez-de-chaussée, couvertes par des arcs brisés et à gorge sur l'angle. Au niveau de l'étage subsistent des vestiges du cordon d'appui, coupé en biais à son extrémité droite, du cordon d'imposte, ainsi qu'un piédroit et un trumeau de fenêtres. La porte conservée au niveau de l'étage dans l'élévation latérale est de l'aile ouest est couverte d'un arc brisé et chanfreinée.£La fiche établie par J. Pardinel en 1978 fait état de quatre "ogives" bordant la cour à l'ouest, et d'une salle basse située dans le corps de bâtiment est (actuelle parcelle 517) où subsistait aux angles des branches d'ogives retombant sur des culots : est-ce la salle voûtée d'ogives mentionnée par le baron Chaudruc de Crazannes (1837, p. 2) ?
Technique du décor porté de l'édifice
sculpture
Indexation iconographique
vigne ; marronnier ; tête d'homme ; homme ; fleur de lys ; chien ; armoiries
Description de l'iconographie
Les cordons d'appui et d'imposte et les chapiteaux des deux façades sont sculptés de feuilles de marronnier et de pampres. Un relief (non mentionnée en 1837) placé dans un écoinçon, dans la façade nord, présente un homme à la tête ceinte d'un bandeau, placé sous une arcature trilobée et qui tient dans chaque main une fleur de lys. Une gargouille en forme de chien est remployée sous l'avant-toit. Une tête d'homme ponctue l'extrémité d'un bandeau d'appui.£Armoiries non identifiées : de (...) au lion (et non un léopard) de (...) tenant une fleur de lys de (...)
Date de l'enquête ou du récolement
2006