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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineprésentation de la commune de Saint-Vite
présentation de la commune de Saint-Vite

Référence de la notice
IA47002559
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
17 juillet 2003
Date de dernière modification de la notice
27 février 2020
Rédacteur de la notice
Beschi Alain
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Désignation de l'édifice
Titre courant
présentation de la commune de Saint-Vite
Producteur
Inventaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Lot-et-Garonne (47) ; Saint-Vite
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Tournon-d'Agenais
Historique de l'édifice
Description historique
La découverte récente de vestiges préhistorique et protohistorique sur la moyenne terrasse de la rive gauche du Lot témoignent de l'ancienneté du peuplement sur l'actuel territoire communal. La paroisse Saint-Vite mentionnée en 1271 dans le ressort du "castrum" de Tournon, est dite de Saint-Vite de Dor ou de Lapoujade (du nom du principal château) sous l'Ancien Régime. Les habitats groupés de Saint-Vite et Liboussou ont été constitués à des points de passage sur le Lot. D'abord simple section du canton de Tournon, Saint-Vite a été érigée en commune en 1837 ; le territoire de Saint-Georges a été démembré de Saint-Vite pour constituer une commune distincte en 1946.£Si, comme dans l'ensemble du canton, le phénomène de dépopulation est sensible dans la commune à partir du milieu du 19e siècle, le nombre d'habitant est en revanche en nette progression durant la 2e moitié du 20e siècle -malgré la distraction de Saint-Georges-, croissance portée par le dynamisme de l'agglomération fuméloise : 514 nouveaux habitants sont enregistrés entre 1968 et 1975, soit une augmentation de près de 38 % de la population, qui culmine à 1442 personnes en 1982. Cependant, la crise qui frappe l'industrie locale trouve un écho dans la démographie, puisque la commune a perdu plus de 200 habitants depuis, la population s'élevant à 1231 personnes au recensement de 1999.