Église paroissiale
Sainte-Foy
Église paroissiale Sainte-Foy
Nouvelle-Aquitaine ; Lot-et-Garonne (47) ; Penne-d'Agenais
Penne-d'Agenais
Sainte-Foy-de-Penne
1830 Q2 1600, 1601 ; 2003 ZW 19
Isolé
Cimetière ; croix de cimetière
12e siècle (?) ; 1er quart 13e siècle (?) ; limite 19e siècle 20e siècle
4e quart 16e siècle
La paroisse a été vraisemblablement fondée au moment de plus grande ferveur du culte de sainte Foy, à la limite des 11e et 12e siècles ; cependant, la première mention ne date que du 13e siècle. Elle fut érigée en succursale de Penne en 1827. La partie inférieure des murs du choeur et de la nef est médiévale, du 12e ou du début du 13e siècle, mais l'absence de décor sculpté ne permet pas de préciser la datation. L'édifice, ainsi que le presbytère, auraient été incendiés durant les guerres de Religion, d'après une enquête de 1572. La surélévation des murs date peut-être de la remise en état de l'édifice, à la fin du 16e siècle. Le procès-verbal de visite de Claude Joly en 1668 indique simplement que le choeur est lambrissé et ordonne que l'église soit uniformément carrelée et blanchie ; il ordonne, en outre, la construction d'un presbytère, qui fut vendu durant la Révolution. L'église est entièrement restaurée entre 1881 et le début du 20e siècle : les travaux de réfection qui portent sur la construction des chapelles latérales, l'allongement de la nef (?) et le voûtement de l'ensemble, sont réalisés par l'entrepreneur Colliard pour 1700 francs, paiement acquitté en 1903. La croix de cimetière date du 18e ou du début du 19e siècle.
Calcaire ; tuf ; pierre de taille ; moyen appareil ; enduit partiel
Tuile creuse
Plan en croix latine
1 vaisseau
Voûte en berceau plein-cintre ; cul-de-four
Toit à longs pans ; pignon couvert ; croupe ronde
L'édifice initial se composait d'une nef unique débouchant sur un choeur en abside plus étroit ; il comporte aujourd'hui des chapelles latérales formant faux-transept, contre lesquelles sont adossées les sacristies. Le chevet est bâti en pierre de taille de calcaire blanc pour les assises inférieures, en calcaire coquillier pour la partie médiane et en tuf pour la partie haute ; la baie axiale à linteau monolithe est murée. La nef est en pierre de taille calcaire, à l'exception des assises supérieures en tuf et de la première travée en matériaux mêlés. Une porte en arc brisé, murée, est visible dans le mur sud. En l'absence de clocher, une baie campanaire surmonte le portail occidental. Les chapelles sont enduites.
Sculpture ; vitrail (étudié dans la base Palissy)
Dents de scie, billette
Le décor sculpté néo-roman porte sur le tailloir des chapiteaux et le cordon régnant à la naissance des voûtes, ornés de dents de scie et de billettes.
IM47003592 ; IM47003593 ; IM47003591 ; IM47003595 ; IM47003588 ; IM47003597 ; IM47003600 ; IM47003599 ; IM47003590 ; IM47003598 ; IM47003594 ; IM47003596 ; IM47003589
À signaler
Propriété de la commune
2003
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
2003
Beschi Alain
Dossier individuel
Région Nouvelle-Aquitaine - Service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Bordeaux - 5, place Jean-Jaurès 33000 Bordeaux - 05 57 57 72 37