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Plateforme ouverte du patrimoine

Église paroissiale Saint-Gorgon

Désignation

Dénomination de l'édifice

Église paroissiale

Vocable - pour les édifices cultuels

Saint-Gorgon

Titre courant

Église paroissiale Saint-Gorgon

Localisation

Localisation

Grand Est ; Meurthe-et-Moselle (54) ; Fraimbois ; rue de l'Eglise

Précision sur la localisation

Anciennement région de : Lorraine

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Gerbéviller

Canton

Gerbéviller

Adresse de l'édifice

Eglise (rue de l')

Références cadastrales

1989 F 65

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En village

Partie constituante non étudiée

Cimetière

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

17e siècle

Commentaires concernant l'attribution de l'édifice

Attribué par source

Description historique

Une précédente église dont subsiste le clocher est construite au 17e siècle. Lors de la visite paroissiale de 1700, le visiteur demande qu'il soit réalisé un avant-toit sur la porte de l'église, que des réparations soient effectuées et que la toiture de la nef soit refaite. Claude Rochefort, maçon à Gerbéviller, répare diverses brèches dans le bâtiment en 1703. En raison d'un mauvais état général le choeur menace de s'écrouler en 1718. Le curé et l'abbé de Beaupré qui voulaient faire élargir l'ensemble, doivent traiter avec l'architecte Marc-Antoine Betto pour que des travaux soient réalisés. Monseigneur Blouet de Camilly, évêque de Toul, consent l'année suivante à la reconstruction du choeur et de la nef. Le curé et l'abbé de Beaupré supportent le coût des travaux. L'ingénieur des Ponts et Chaussées Joly dresse en 1762 un état des travaux à réaliser à la tour. L'ouvrage est attribué à Barthélemy Zeblot. A ces réalisations, s'ajoutent la nécessité de refaire l'horloge, de réparer et rejointoyer les jambages de la porte, de refaire les plombs des quatre fenêtres de la nef et remettre plusieurs losanges de verre qui sont tombés et cassés, de remplacer les planches abîmées du plancher de la nef de même que le pavé en partie détérioré de la nef. Le maire signale en 1791 que l'église, qui peut contenir 1000 âmes, est en état passable si ce n'est la toiture qui a été dégradée par la grêle. Les pavés sont réparés en 1807. Les bancs sont en état de délabrement en 1833. Pierrot, vitrier à Saint-Clément refait à neuf les fenêtres en 1836 pour une somme de 102,50 francs. En 1856, Victor Thuot, charpentier à Fraimbois, remanie la toiture de la nef pour 42,70 francs. L'architecte lunévillois Henry Antoine dresse en 1874 le devis des travaux à exécuter pour réparation à l'église. Le chantier est réalisé l'année suivante par le sieur Dulibene de Bénaménil. De nouvelles lattes sont posées sur la charpente de la nef et des tuiles mécaniques sont posées. Des chéneaux de fer blanc sont utilisés pour les tuyaux de descente d'eau. Les enduits en mauvais état des murs de la nef sont remplacés par de nouveaux crépis et enduits. La nef et le choeur sont blanchis dans leur ensemble et les ébrasements des fenêtres de la nef et du choeur sont peints, de même que l'intrados du grand arc du choeur. L'ensemble du plafond de la nef est refait là où il y avait des gouttières. Les travaux se montent à 1627,12 francs. En 1925, suite aux dommages causés par les bombardements d'août-septembre 1914 et au devis dressé par les architectes Cordier et Simonin, de Lunéville, l'entrepreneur lunévillois Charles Crabouillet, exécute des réparations au clocher. Il remplace les ardoises par des ardoises neuves, recouvre les arêtiers de zinc et pose des tuyaux de descente d'eau. L'électrification du bâtiment est opérée la même année.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Calcaire ; moellon ; enduit

Matériaux de la couverture

Tuile mécanique ; ardoise

Typologie de plan

Plan allongé

Description de l'élévation intérieure

1 vaisseau

Typologie de couverture

Toit à longs pans ; toit en pavillon ; flèche carrée ; appentis ; croupe

Commentaire descriptif de l'édifice

Eglise entourée du cimetière et située en hauteur. Elle est construite en moellons de calcaire enduits avec chaîne d'angle. La nef porte un toit à longs pans à pignon découvert avec croupe, le choeur un toit en pavillon, la sacristie un toit en appentis avec croupe. Le tout est couvert de tuiles mécaniques. La tour est pourvue d'une flèche carrée couverte d'ardoises. Le portail est entouré de pilastres toscans supportant un entablement également toscan couvert d'un fronton surbaissé au centre duquel est sculptée une croix grecque. L'élévation sud est percée d'une porte piétonne aujourd'hui murée dont le linteau est surmonté d'un élément trapézoïdal mouluré où est sculpté un chevron fortement mouluré dans lequel s'inscrit une arcade aveugle trilobée portant une croix latine en son centre avec à sa gauche une fleur de lys et à sa droite une marguerite.

Technique du décor des immeubles par nature

Sculpture

Indexation iconographique normalisée

Fronton ; pilastre ; lys ; marguerite ; croix ; croix grecque ; ordre toscan

Commentaires d'usage régional

Église grange

Protection et label

Observations concernant la protection de l'édifice

Typologie fréquente pour les églises paroissiales en milieu rural.

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété de la commune

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1968

Date de rédaction de la notice

2005

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Masson Philippe

Cadre de l'étude

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Conseil régional de Lorraine - service régional de l'inventaire général Hôtel Ferraris - 29, rue du Haut Bourgeois 54000 Nancy - 03.83.32.90.63