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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineprésentation de la commune de Metz-le-Comte
présentation de la commune de Metz-le-Comte

Référence de la notice
IA58000565
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
25 octobre 2001
Date de dernière modification de la notice
21 septembre 2020
Rédacteur de la notice
Lauvergeon Bernard
Mentions légales
© Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
présentation de la commune de Metz-le-Comte
Producteur
Inventaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bourgogne-Franche-Comté ; Nièvre (58) ; Metz-le-Comte
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Bourgogne
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Tannay
Canton
Tannay
Historique de l'édifice
Description historique
On donne traditionnellement au nom de Metz-le-Comte l'origine gallo-romaine de " maërs ", Mars. Cette origine est confirmée par la présence de la voie romaine Autun-Orléans, dont la chaussée était encore visible au 19e siècle près du hameau de Champagne, et par de nombreuses découvertes, de monnaies romaines et de tessons de céramique gallo-romaine en particulier. Au Moyen-Age, Metz-le-Comte est une des châtellenies du comté du Nivernais. Ses seigneurs, ne respectant pas les domaines de leurs suzerains, les comtes d'Autun, le comte Richard le Justicier entreprend une expédition contre le seigneur de Metz. En 880 il assiège la place forte. Landry, un des chefs d'armée du comte d'Autun emporte la place. Pour le récompenser, Richard le Justicier lui fait don de la terre. C'est de la lignée des Landry que sont issus les comtes de Nevers des 11e et 12e siècles. L'important château de Metz, bien que protégé par sa situation très escarpée, ne résiste pas aux Vézeliens qui s'en emparent en 1591 et qui ravagent les environs. L'artillerie du duc de Nevers, Louis de Gonzague, achève la destruction de la forteresse qui sera très vite abandonnée à la ruine. Il ne reste plus aujourd'hui que les traces des fondations, une citerne envahie par les broussailles et la chapelle seigneuriale à demi enterrée, convertie en église paroissiale (voir dossier). Une léproserie exista à Vauprevoir. Située sur un des chemins du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, elle fut très fréquentée jusqu'au 17e siècle. La population de Metz-le-Comte, qui s'accrut jusqu'en 1846 pour atteindre 700 habitants, ne cessa plus dès lors de décroître jusqu'à ces dernières années. Elle était de 165 hab au dernier recensement de 1999.