Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineprésentation de la commune de Bragny-sur-Saône
présentation de la commune de Bragny-sur-Saône


Référence de la notice
IA71000458
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
25 mars 2005
Date de dernière modification de la notice
21 septembre 2020
Rédacteur de la notice
Fromaget Brigitte
Mentions légales
© Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
présentation de la commune de Bragny-sur-Saône
Producteur
Inventaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bourgogne-Franche-Comté ; Saône-et-Loire (71) ; Bragny-sur-Saône
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Bourgogne
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Verdun-sur-le-Doubs
Historique de l'édifice
Description historique
Des fouilles effectuées près de la Saône, en face de Verdun, aux lieux-dits La Faux et Sous Moussière ont révélé un important site hallstattien dont l'activité industrielle des occupants est attestée par de grandes quantités de scories de fer et de bronze, des vestiges de bas-fourneaux et des outils divers ; des débris de coupes attiques, d'amphores vinaires et de flacons en verre polychrome replacent le site de Bragny dans le courant commercial établi à l'époque entre l'Europe nord-occidentale et le monde méditerranéen. Le hameau de la Barre est situé sur l'ancienne voie romaine de Verdun à Dijon, le toponyme désigne aussi un ancien moulin sur un bras de la Dheune. Pondrevaux doit son nom au pont qu'empruntait un chemin reliant les deux voies anciennes de Langres et de Dijon. Bragny est mentionné au 12e siècle dans un cartulaire de l'évêché de Chalon, puis en 1273 lors de la reprise de fief de Guy de Verdun. Le duc acquiert Bragny en 1367, Jacques Bouton de Corberon l'achète en 1461 et, en 1553, il passe par mariage à Claude de Thiard de Bissy, frère de l'évêque Ponthus ; le domaine reste dans cette famille jusqu'en 1816. Le vignoble mentionné au 18e siècle par Coutépée est encore présent au début du 20e siècle où 50 hectares produisent encore un vin blanc sec donnant lieu à un commerce de vins et faisant travailler un tonnelier. Les premières manifestations de l'exode rural, apparues dès le milieu du 19e siècle, s'accélèrent avec la crise du phylloxéra en 1886-1887.