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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineprésentation de la commune de Beaussais
présentation de la commune de Beaussais






Référence de la notice
IA79000839
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
11 juillet 2005
Date de dernière modification de la notice
27 février 2020
Rédacteur de la notice
Liège Aurélie ; Pon Charlotte
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Désignation de l'édifice
Titre courant
présentation de la commune de Beaussais
Producteur
Inventaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Deux-Sèvres (79) ; Beaussais
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Celles-sur-Belle
Références cadastrales
1817 ; 1946
Historique de l'édifice
Description historique
En 1990, à La Boulaye, une enceinte rectangulaire protohistorique a été repérée. La commune est mentionnée pour la première fois en 1253, sous le nom de Bauchay. En 1253, elle est nommée Bauceis dans les comptes d'Alphonse de Poitou. En 1300 la commune est mentionnée sous le nom de Bacayum seu Baucayum. En 1406, elle est nommée Baussay ; et en 1698, Baussais. Sous l'ancien régime, Beaussais dépendait de l'élection de Saint-Maixent, crée vers 1542. La paroisse était située dans le diocèse de Poitiers et était rattachée à l'archiprêtré de Melle. A l'époque de la réforme, une grande partie de la population a adopté la religion protestante. En 1642, une auberge appelée Logis du Cygne est attestée. Après la révocation de l'édit de Nantes (1685) , un père capucin, Barnabé de Tours, est venu prêcher une mission en 1686. Néanmoins, à la fin du 17e siècle, des assemblées du désert avaient lieu près du village de Villermat. Une auberge portant le nom de l'Auberge du Bouchon est mentionnée en 1741. L'hôte s'appelait alors François Brangé. A la Révolution, la commune de Beaussais a fait partie du canton de Mougon qui a été refondu avec le canton de Celles en l'an VIII (1800). Au milieu du 17e siècle, la population était d'environ 142 feux (700 âmes) ; en 1789 149 feux ; vers 1800, 737 individus ; le recensement de 1836 en dénombre 830 et celui de 1876, 781. Le territoire de la commune, riche en sources, comptait une dizaine de lavoirs publics ; les lavoirs des villages de la Banissière et de Fombelle sont en bon état d'entretien ; les longs côtés du bassin de celui du bourg, près de la Cholerie, sont dallés de pierres. Le lieu-dit Tuilerie indiquerait qu'une tuilerie y aurait fonctionné à une époque inconnue. Une boulangerie coopérative a été créée en 1909 ; elle a brûlé en 1984. Depuis 1996 l'école communale s'est transformée en regroupement pédagogique avec les communes voisines de La Couarde et Vitré.