Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineFerme
Ferme






Référence de la notice
IA79000945
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
11 juillet 2005
Date de dernière modification de la notice
27 février 2020
Rédacteur de la notice
Liège Aurélie ; Pon Charlotte
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ferme
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
ferme
Destination actuelle de l'édifice
maison
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Deux-Sèvres (79) ; Prailles ; la Baudouelle
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Celles-sur-Belle
Lieu-dit
la Baudouelle
Références cadastrales
1818 B2 242 ; 1975 AD 26
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
isolé
Partie constituante non étudiée
cour ; logement ; grange ; étable ; hangar agricole ; four ; porcherie ; poulailler ; cimetière
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Commentaire concernant la datation
daté par source
Auteur de l'édifice
Description historique
Le 7 juin 1462, une transaction eut lieu entre Louis Ier de Lézignac, abbé de Notre-Dame de Celles-sur-Belle et les chapelains de l'aumônerie Sainte-Marie-Madeleine de Saint-Maixent au sujet de l'hommage qu'ils devaient rendre pour les maison et hôtel de la Gaucherie et la Baudouelle. La plus ancienne mention de cette ferme est de 1541. En cette année, le maître d'hôtel de l'abbé de Saint-Maixent afferma à Jean Durivau, laboureur, demeurant à la Baudouelle, la métairie de la Grange-d'Oiré. La Baudouelle était donc une métairie dépendant de l'abbaye de Saint-Maixent. Confisquée à la Révolution, elle fut adjugée le 26 prairial an III (14 juin 1795) aux frères Proust, pour 145.000 livres, une somme considérable. A cette époque, elle consistait en une maison composée de deux chambres basses, un fournil, un grenier par dessus, une grange avec une petite chambre y joignant et un grenier par dessus les toits et écuries attenant à ladite grange, un ballet ou hangar au bout de la maison, une chaume plantée d'arbres (parcelle B 241) , plus une aire et un jardin (B 243). La mention d'une chambre faisant partie de la grange-étable nous fait émettre l'hypothèse qu'à l'origine il s'agissait d'une ferme de plan massé (logis et dépendances sous la même couverture). En 1818, au moment de l'établissement de l'ancien plan cadastral, l'ensemble (parcelles B 239 à 250) appartenait à la veuve Fouasseau, au Courteil (Sainte-Blandine). Une vigne (parcelle B 248) en faisait partie. Au milieu du 19e siècle, la propriété a été acquise par un certain Gilbert, qui a fait bâtir en 1861 un nouveau logement indépendant, imposé pour six ouvertures. Le nombre d'ouvertures permet d'émettre l'hypothèse qu'il s'agit probablement du logis avec l'étage bâti contre l'élévation sud de la grange-étable. A la même époque, l'ancien logis, au sud de la grange-étable, a probablement été restauré. Dans la seconde moitié du 19e siècle, de nouvelles dépendances ont été ajoutées, le fournil a été rebâti à l'écart du logement. L'ancien logement est devenu une dépendance agricole.
Description de l'édifice
Matériaux du gros-œuvre
calcaire ; moellon ; enduit
Matériaux de la couverture
tuile creuse
Description de l'élévation intérieure
rez-de-chaussée ; comble à surcroît
Partie d'élévation extérieure
élévation à travées
Typologie de la couverture
toit à longs pans ; pignon couvert
Commentaire descriptif de l'édifice
L'ancien logement, simple en profondeur et dont la façade est sur le mur gouttereau, est situé au sud de la parcelle. On le reconnaît à la souche de cheminée qui somme un mur de refend. L'élévation antérieure nord a conservé quelques éléments anciens : des pierres en contrepoids sur une pierre d'évier et deux baies chanfreinées sur la partie droite et une pierre d'évier surmontée d'un oculus, aménagement du 19e siècle, sur la partie gauche. Le chaînage entre cette partie de ce logement et la dépendance indique que cette élévation sud a été bâtie ou reprise pendant la même campagne de construction. La dépendance en retour d'équerre sud-est (grange ou hangar) et le hangar accolé pourraient alors dater de la même époque. Le fournil, mentionné à la fin du 18e siècle attenant à l'ancien logis, a été rebâti contre les toits à porcs construits dans le courant du 19e siècle. Le nouveau logis, à trois travées et porte décentrée, à étage, présente aussi sa façade sur le mur gouttereau. Le comble à surcroît est grand, éclairé par de grandes baies.
Commentaire d'usage régional
Ferme à dépendances adossées. Logement à façade en gouttereau. Trois travées. Porte décentrée.
Date de l'enquête ou du récolement
2001
Statut juridique, intérêt, protection et label
Observation concernant la protection de l'édifice
Cette ferme, qui n'a pu être visitée, est un exemple assez caractéristique de l'évolution des fermes dans la région.
Statut juridique
Statut juridique du propriétaire
propriété privée
Références documentaires
Cadre de l'étude
Typologie du dossier
dossier individuel
Date de rédaction de la notice
2004
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Sources complémentaires
Adresse de conservation et consultation du dossier
Région Nouvelle-Aquitaine - Service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Poitiers - 102, Grand'Rue - 86020 Poitiers - 05.49.36.30.07

Référence de la notice
IA79000945
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
11 juillet 2005
Date de dernière modification de la notice
27 février 2020
Rédacteur de la notice
Liège Aurélie ; Pon Charlotte
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Contactez-nousEnvoyer un courriel