Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineManoir, ferme
Manoir, ferme






Référence de la notice
IA79001074
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
11 juillet 2005
Date de dernière modification de la notice
27 février 2020
Rédacteur de la notice
Liège Aurélie ; Pon Charlotte
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Désignation de l'édifice
Titre courant
Manoir, ferme
Appellation d'usage
manoir dit la Tour Cauchon
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
manoir ; ferme
Destination actuelle de l'édifice
maison
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Deux-Sèvres (79) ; Prailles
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Celles-sur-Belle
Références cadastrales
1818 G 25, 26 ; 1975 AT 45
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en village
Partie constituante non étudiée
cour ; logement ; grange ; hangar agricole ; porcherie ; poulailler ; puits
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1818
Commentaire concernant la datation
porte la date
Auteur de l'édifice
Description historique
Au 18e siècle, cet ancien manoir était devenu une métairie dont les archives ont conservé quelques états des lieux (1737, 1758, 1767). En 1758, elle appartenait à Jean Prévost de Touchimbert, chevalier, seigneur de Grosbois, où il demeurait. Ce dernier exploitait également la borderie du Coussat (1738, 1749). La description faite en 1758 correspond bien à celle d'un petit logis seigneurial : le rez-de-chaussée était composé de deux grandes pièces (salle et cuisine) , une des portes donnait sur une mare. Un escalier en pierre permettait l'accès à l'étage également composé d'une grande chambre haute et d'une seconde chambre, surmontées par un grenier. A cette époque, il n'y a plus de mention de vitres ce qui indique que le logis avait été délaissé depuis longtemps par ses propriétaires. Le matériau de la couverture n'est pas précisé. Le 18 mai 1805, Marie Caillaud, veuve de Georges Fraigneau, fit faire un autre état des lieux de cette métairie. Cette visite décrit les mêmes bâtiments, mais entre-temps quelques réparations et améliorations avaient été apportées : un châssis vitré en plomb avait été installé dans la baie de la grande pièce principale et dans une de celles de la grande chambre haute. Un puits avait été creusé et équipé d'un tour. La grange a probablement été restaurée ou reconstruite en 1818, date gravée sur le montant gauche de l'encadrement du portail, précédée des initiales LC. En 1882, Rose-Félicité Guérin était propriétaire du logis imposé alors pour sept ouvertures. Par la suite la propriété revint à Pierre Bernegoue fils, demeurant à la Cour de Courgé à Saint-Sauvant (Vienne). A la fin du 19e ou au début du 20e siècle, un nouveau logement a été bâti au nord-ouest de la parcelle. Le poulailler adossé à la grange-étable pourrait dater de cette époque, ainsi que le hangar construit à l'est. Dans le dernier quart du 20e siècle, l'ensemble a été partagé en deux propriétés indépendantes.
Description de l'édifice
Matériaux du gros-œuvre
calcaire ; moellon ; enduit
Matériaux de la couverture
tuile creuse
Description de l'élévation intérieure
1 étage carré ; comble à surcroît
Partie d'élévation extérieure
élévation ordonnancée
Typologie de la couverture
toit à longs pans ; pignon couvert ; croupe
Commentaire descriptif de l'édifice
L'ancien manoir a été très remanié, surtout dans les secondes moitiés du 19e et du 20e siècles. A l'exception d'un appui de baie à l'étage sur l'ancienne façade postérieure, toutes les autres baies ont été refaites. La pierre d'évier sur cette même façade postérieure est surmontée d'une baie rectangulaire pratiquée dans une pierre de contrepoids monolithe, une structure antérieure à la Révolution ; cependant, la pierre d'évier est trop petite pour dater du 16e siècle. La mise en oeuvre du chaînage à l'angle nord-ouest semble indiquer une reprise de cet angle ou de l'élévation nord-est. A l'intérieur, on trouve encore les vestiges d'une grande cheminée à jambages et consoles chanfreinés. Le conduit de cette cheminée, sur l'élévation sud-est, a été supprimé pour percer des baies (rapportées) à l'étage. La façade du nouveau logis, à trois travées et porte centrale, au sud-ouest, est sommée d'une corniche et le niveau d'un très grand comble à surcroît (un étage ?) est souligné par un bandeau d'appui. La porte d'entrée a un encadrement mouluré et tous les linteaux des baies sont en arc segmentaire. Le logis est encadré par des communs un peu plus bas.
Commentaire d'usage régional
Trois travées. Porte centrale. Grange à façade en pignon.
Date de l'enquête ou du récolement
2001
Statut juridique
Statut juridique du propriétaire
propriété privée
Références documentaires
Cadre de l'étude
Typologie du dossier
dossier individuel
Date de rédaction de la notice
2004
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Sources complémentaires
Adresse de conservation et consultation du dossier
Région Nouvelle-Aquitaine - Service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Poitiers - 102, Grand'Rue - 86020 Poitiers - 05.49.36.30.07

Référence de la notice
IA79001074
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
11 juillet 2005
Date de dernière modification de la notice
27 février 2020
Rédacteur de la notice
Liège Aurélie ; Pon Charlotte
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
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