Maison ; ferme
Les maisons et les fermes du canton de Provenchères-sur-Fave
Grand Est ; Vosges (88) ; Provenchères-sur-Fave
Anciennement région de : Lorraine
Provenchères-sur-Fave
Provenchères-sur-Fave
101 repérées ; 11 étudiées
17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle ; 20e siècle
Attribution par source
Les vestiges d'une architecture domestique antérieure au 18e siècle sont rares. Victimes de la guerre de Trente ans ou des suivantes, quelques bâtiments ont néanmoins conservé une partie de l'édifice antérieur ou seulement une pierre sculptée en remploi. Les dates portées les plus anciennes sont : 1578 (linteau en remploi à Lubine étude : IM88004164) , 1624 (ferme en partie reconstruite à Lubine) et 1625 (ferme en partie reconstruite à Colroy-la-Grande). La majeure partie de ces fermes a fait l'objet d'une construction ou d'une reconstruction au 19e siècle, lors de la pleine expansion démographique. Les plus anciens bâtiments homogènes datent du milieu du 18e siècle. Suite aux importantes destructions de la Première guerre mondiale, des quartiers ont été entièrement reconstruit. Les nouvelles fermes construites par l'entrepreneur Selvini sur les plans de l'architecte François Heck ont conservé le parti de plan traditionnel (étude : IA88001217).
Grès ; granite ; moellon ; enduit
Tuile mécanique
Plan rectangulaire régulier
1 étage carré
Toit à longs pans
Le parti de plan adopté dans le canton, du 18e au début du 20e siècle, est invariable. C'est celui du bassin de Saint-Dié : bâtiment divisé en travées fonctionnelles (logis, grange, écurie et parfois remise) avec entrées sur le mur gouttereau antérieur. La partie logis comprend en rez-de-chaussée un couloir et trois pièces en profondeur : pièce de devant ou "poële", cuisine, pièce de derrière et une chambre à l'étage. Le couloir donne accès à la cuisine qui distribue l'ensemble du logis ainsi que la grange. Les bâtiments ont parfois fait l'objet d'un ajout d'un 4e travée fonctionnelle de remise au cours du 19e siècle. Ils peuvent avoir été étendu par une "rabaissée" : extension le long du gouttereau postérieur couverte par le prolongement du toit. En agglomération, les fermes sont mitoyennes par le mur pignon, ce qui conduit souvent à des cuisines aveugles, par contre en écart, l'habitat est isolé.
Maison bloc à terre
Propriété privée
1995
© Région Lorraine - Inventaire général
2008
Henry Jean-Yves
Dossier collectif
Conseil régional de Lorraine - service régional de l'inventaire général Hôtel Ferraris - 29, rue du Haut Bourgeois 54000 Nancy - 03.83.32.90.63