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POP | Plateforme ouverte du patrimoineLes féculeries de la montagne vosgienne
Les féculeries de la montagne vosgienne






Référence de la notice
IA88001831
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
8 février 2014
Date de dernière modification de la notice
21 septembre 2020
Rédacteur de la notice
Jean-Yves Henry
Mentions légales
© Région Lorraine - Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
Les féculeries de la montagne vosgienne
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
féculerie
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Grand Est ; Vosges (88)
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Lorraine
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Vosges
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Commentaire concernant la datation
daté par travaux historiques
Description historique
La première féculerie apparait dans les Vosges en 1933, reprenant un principe mis au point en Alsace par Bloch en 1810. La fécule est extraite du jus lavage des pommes de terre râpées par décantation. Cette petite industrie, souvent familiale et saisonnière, se développe très rapidement au milieu du 19e siècle, prenant son essor vers 1860. Le département en compte près de 300 en 1878 (B. Dutel : monographie de la fécule dans les Vosges, 1902). Sur le territoire de la montagne vosgienne 28 sont créées durant l'année 1859, 64 sont répertoriées en 1880 (Chevreux). Certaines communes en comptent jusqu'à 6 (Corcieux). Leur déclin va être rapide lui aussi, face à la concurrence étrangère le cours de la fécule chute. Les féculeries vosgiennes ne perdurent que grâce à la qualité de leur production (médaille d'or aux Expositions universelles de 1867, 1878 et 1900) et à l'adoption du statut de coopératives dès le début du 20e siècle. Leur nombre tombe à 75 en 1902 et faute d'une véritable industrialisation de la fabrication, les dernières cessent leur activité en 1968. Souvent abritées par de vastes bâtiments, aujourd'hui reconvertis, les installations sont trés peu conservées. Sur le territoire de la montagne voisgienne, une seule féculerie a conservé une partie de ses installations (Jussarupt). En limite de ce territoire, 3 féculeries les ont conservées ( Harsault : IA88001804, La Neuveville-devant-Lépanges : IA88001799, Chenevières IA54000931).