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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineprésentation de la commune de Gros-Morne
présentation de la commune de Gros-Morne

Référence de la notice
IA97202461
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
23 mai 2005
Date de dernière modification de la notice
1 avril 2011
Rédacteur de la notice
Régis Olivier
Mentions légales
© Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
présentation de la commune de Gros-Morne
Producteur
Inventaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Martinique ; Martinique (972) ; Le Gros-Morne
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Martinique nord
Canton
Gros-Morne
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le quartier du Gros-Morne dépendait au début du 18e siècle de la paroisse de la Trinité avant d'être érigé en paroisse en juillet 1755 ; en 1790, les contre-révolutionnaires (le parti "de la campagne" sous la direction du gouverneur, le comte de Damas) se réfugièrent au Gros-Morne dont ils firent leur bastion et ce, jusqu'à ce que les Anglais (appelés par ces planteurs royalistes) prennent possession de l'île le 23 mars 1794. Le Gros-Morne fut, comme plusieurs autres municipalités en Martinique, érigée en commune par le décret du 12 juin 1837. Déjà frappée par le séisme de 1839, la commune du Gros-Morne fut gravement touchée par le cyclone d'août 1891 qui y fit 27 victimes. Le Gros-Morne fut la 1ère commune en Martinique à développer sur son territoire la production agro-industrielle de l'ananas (la 1ère conserverie de l'île y fut implantée en 1908) fut érigée, à partir de 1940, capitale clandestine de la France libre en Martinique durant l'administration de l'amiral Robert, représentant du gouvernement de Vichy aux Antilles.