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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineDépôt SNCF de Mohon
Dépôt SNCF de Mohon

Référence de la notice
PA00078462
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
29 mars 1993
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Dépôt SNCF de Mohon
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
remise ferroviaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Grand Est ; Ardennes (08) ; Charleville-Mézières ; rue du Port
Précision sur la localisation
Anciennement commune de : Mohon. Anciennement région de : Champagne-Ardenne
Adresse de l'édifice
rue du Port
Références cadastrales
CW 4
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1905 ; 1907
Description historique
A la fin du 19e siècle, l'augmentation du trafic des voyageurs et des marchandises et le passage à l'Allemagne des dépôts et ateliers de Mulhouse et Montigny-lès-Metz après 1870, obligent la Compagnie de Chemins de fer de l'Est à déplacer le dépôt de locomotives de la rive droite à la rive gauche de la Meuse. Un premier projet de deux rotondes reliées par un atelier central est proposé en 1896 par l'ingénieur de la Compagnie, puis modifié en 1903 pour trois rotondes communicant entre elles et ouvrant sur un atelier. Le plan définitif de deux rotondes pouvant abriter chacune trente-deux voies est retenu en 1904. De 1906 à 1907, construction et montage des bâtiments en acier. En 1908, installation du pont transbordeur et de l'horloge dans l'atelier qui se compose d'un bâtiment à trois voies, dont deux sur fosses, réservé au levage des locomotives et à leur entretien ; et d'une partie, sous deux sheds, destinée à l'outillage. L'arrêt de la sidérurgie et de l'exploitation du minerai lorrain au début des années 1980, marque le déclin du trafic et du dépôt. En 1981, destruction de la seconde rotonde.