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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien archevêché d'Embrun
Ancien archevêché d'Embrun






Référence de la notice
PA00080563
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
4 juin 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien archevêché d'Embrun
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
archevêché
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Provence-Alpes-Côte d'Azur ; Hautes-Alpes (05) ; Embrun ; rue de la Tour-Brune
Adresse de l'édifice
Tour-Brune (rue de la)
Références cadastrales
2004 AB 221
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le diocèse est fondé en 365 par Marcellin. En 794, le siège épiscopal d'Embrun est érigé en archevêché, supprimé en 1801. De l'édifice fortifié médiéval ne subsiste que la tour Brune, englobée dans l'aile nord. A la fin du 15e siècle, ou au début du 16e, les archevêques font construire un bâtiment actuellement incorporé à l'aile centrale. L'aile sud date du 16e siècle. Au 17e ou 18e siècle, l'aile centrale est doublée et l'aile sud transformée en résidence. L'ensemble de trois ailes délimite deux cours : l'ancienne cours d'honneur à l'ouest ; la cour dite des communs à l'est. Au milieu du 19e siècle, l'armée, qui occupe les lieux, entame une restauration radicale, poursuivie au cours du 20e siècle.