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Anciennes parfumeries Chiris



Référence de la notice
PA00080934
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
4 juin 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Anciennes parfumeries Chiris
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
parfumerie
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Provence-Alpes-Côte d'Azur ; Alpes-Maritimes (06) ; Grasse ; 19-23 avenue Pierre-Sémard
Adresse de l'édifice
Pierre-Sémard (avenue) 19-23
Références cadastrales
BL 92, 95
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1899
Description historique
La maison Antoine Chiris, fondée en 1768, occupe en 1868 l'ancien couvent des Capucins dans une cité tannante progressivement devenue la cité des parfums. Modernisée peu à peu, l'usine est agrandie d'un atelier des parfums naturels, inauguré en 1899 : c'est une vaste halle rectangulaire de 4 582 m2, baptisée la Mosquée et percée de baies mauresques permettant la ventilation intérieure de produits inflammables ou toxiques (éther de pétrole, benzène, alcools méthyliques et éthyliques, acétones). L'extraction par distillation et par les techniques d'enfleurage s'est poursuivie dans les parties anciennes. Un atelier est encore traversé par les serpentins des anciens alambics. L'usine a été acquise par la ville après sa fermeture. Le bâtiment des anciens distilloirs avec le hangar aux aériens, construit aux environs de 1900, a été démoli en 1999 (permis de démolir du 29 avril 1999) pour permettre la construction du nouveau palais de justice.