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POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncienne forge de Mavaleix
Ancienne forge de Mavaleix






Référence de la notice
PA00082461
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
11 juin 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancienne forge de Mavaleix
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
forge
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Dordogne (24) ; Chaleix
Précision sur la localisation
Anciennement commune de : CHALAIS. Anciennement région de : Aquitaine
Références cadastrales
AI 100
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Les minerais du Périgord sont connus depuis l'Antiquité. Dans la seconde moitié du 16e siècle, la forge de Mavaleix fournissait du fer pour la fabrication des canons et des bombes. Durant la Révolution, elle est confisquée et vendue par la Convention. A la fin du Premier Empire, la prospérité des forges du Périgord va décroissant. Celle de Mavaleix cesse son activité en 1860. L'habitation comporte deux corps de logis en retour d'équerre, avec un étage sur rez-de-chaussée. Le logis le plus long devait abriter le personnel et présente, sur sa façade principale, une galerie en bois courant tout le long du bâtiment. Cette galerie dessert toutes les pièces de l'étage et est supportée en encorbellement par des poteaux de bois appliqués contre le mur. Elle est couverte par l'avancée du toit. Les logements, au nombre de dix, se partagent cinq en rez-de-chaussée, cinq à l'étage. Le logis en retour devait être celui du régisseur.