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Ancienne forge des Eyzies


Référence de la notice
PA00082539
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
11 juin 1993
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancienne forge des Eyzies
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
grosse forge ; cité ouvrière
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Dordogne (24) ; Les Eyzies-de-Tayac-Sireuil
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Aquitaine
Références cadastrales
AD 88, 89, 232, 233
Nom du cours d'eau traversant ou bordant l'édifice
la Vézère
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Cette importante forge d'origine seigneuriale est l'une des plus anciennes du Périgord (mentionnée dès le 16e siècle). Au 18e siècle, la forge produit de la fonte et de la "clincaillerie". En 1811, elle comprend un fourneau et un feu de forges et produit 600 quintaux de fer forgé. Elle est achetée vers 1820 par Festugière, également propriétaire de Forge-Neuve, à Saint-Cernin de Reilhac, et de la Forge d'Ans, sur l'Auvézère. Elle est augmentée entre 1828 et 1835 d'une halle à trois trains de laminoirs et de fours à puddler, à côté d'un haut fourneau de 11 m de hauteur. Au milieu du 19e siècle, les nouvelles techniques industrielles annoncent la décadence rapide des forges du Périgord. Le travail cesse en 1868. Les bâtiments sont utilisés comme distillerie, puis comme usine de broyage du kaolin (jusque vers 1940). Vers 1955, les bâtiments ont servi à installer une laiterie, puis une salle de spectacles.