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POP | Plateforme ouverte du patrimoineÉglise Notre-Dame de l'Assomption
Église Notre-Dame de l'Assomption






Référence de la notice
PA00082602
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
11 juin 1993
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Église Notre-Dame de l'Assomption
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Dordogne (24) ; Lamonzie-Montastruc
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Aquitaine
Références cadastrales
B 583
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
L'édifice se compose d'une nef, d'un transept et d'un choeur rectangulaire à chevet plat. Le carré du transept est voûté d'une coupole sur pendentifs portés par quatre piles, dont les angles intérieurs ont été abattus en pans coupés. La façade ouest est entièrement occupée par un portail formant un léger avant-corps et pénétrant dans le massif par cinq archivoltes décroissantes qui reposent, les deux premières sur des pilastres, les trois suivantes sur des colonnettes tournées. Un grand mur récent surmonte le portail et supporte un clocher moderne à quatre baies campanaires. La nef paraît avoir eu ses murs goutterots surélevés aux 14e et 15e siècles pour assurer la défense de l'édifice durant la guerre de Cent ans.