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Eglise Saint-Sardos




Référence de la notice
PA00084243
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
11 juin 1993
Date de dernière modification de la notice
29 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Saint-Sardos
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Lot-et-Garonne (47) ; Saint-Sardos
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Aquitaine
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Au 12e siècle, le prieuré de Saint-Sardos dépendait de l'abbaye de Sarlat. Une bastide s'éleva autour du monastère. Au cours des luttes du 14e au 16e siècle, le prieuré et son église furent dévastés et en partie ruinés. L'église se composait d'une nef flanquée de deux bas-côtés et de trois absides orientées. Elle a été remplacée, au cours du 19e siècle, par un bâtiment neuf, dans lequel ont été incorporées des parties anciennes, comme le portail. L'édifice conserve des chapiteaux sculptés (chute originelle). Le portail roman s'ouvre au nord, dans une tour à deux étages, surélevée pour servir de clocher. Quatre colonnes décorent les montants en retrait. Un des chapiteaux est orné de feuillages ; les trois autres sont historiés. Quatre tores séparés par des gorges composent les archivoltes plein cintre. Un bandeau chargé de palmettes correspond aux abaques. Le tympan est formé d'un linteau au centre duquel s'appuie une pierre qui remonte jusqu'aux clefs des cintres. Ces deux pierres sont chargées d'entrelacs et de rinceaux. Deux triangles ont été ornés de peintures réalisées à l'ocre sur la pierre nue, et représentant des échassiers becqutant des fleurs placées dans des vases. Ces compositions peuvent dater du 15e ou du 16e siècle.