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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncienne benoiterie
Ancienne benoiterie





Référence de la notice
PA00084552
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
11 juin 1993
Date de dernière modification de la notice
29 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancienne benoiterie
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
maison
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Pyrénées-Atlantiques (64) ; Saint-Pierre-d'Irube
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Aquitaine
Références cadastrales
AA 17
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Petite construction de style basque labourdin, située contre le cimetière. Elle fut sans doute bâtie à la fin du 16e siècle ou au début du 17e. De 1600 à 1794, la maison servit de logement à la benoîte de l'église, chargée de l'entretien des ornements et vêtements sacerdotaux. A la Révolution, la benoîterie est vendue par la commune. De 1820 à 1919, elle retrouve sa destination première. La dernière benoîte disparaît en 1919 et l'édifice connut divers usages. £Le plan architectural met en évidence deux périodes et deux types de construction. Au nord, à l'extérieur du cimetière, la construction d'origine présente des murs de maçonnerie grossière, bâtis en pierre. Au sud, bâti dans le cimetière, un agrandissement fut réalisé à la fin du 17e siècle à partir de trois piliers cylindriques en maçonnerie. Le garnissage entre ces piliers, réalisé au début du 18e siècle, est fait en maçonnerie ou en briques. A l'étage, la construction est édifiée à partir d'une ossature en pans de bois avec garnissage en briques plates. Conformément au mode traditionnel de construction des maisons labourdines, la façade pignon principale est orientée à l'est. A l'étage, cette façade en encorbellement fait saillie sur le rez-de-chaussée.