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POP | Plateforme ouverte du patrimoinePassage des Princes (n° 7 à 17, 23, 25)
Passage des Princes (n° 7 à 17, 23, 25)






Référence de la notice
PA00086091
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
24 juin 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Passage des Princes (n° 7 à 17, 23, 25)
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
passage couvert
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Île-de-France ; Paris (75) ; Paris 2e Arrondissement ; 95, 99 rue de Richelieu ; 5bis boulevard des Italiens ; 2 rue d'Amboise
Adresse de l'édifice
Richelieu (rue de) 95, 99 ; Italiens (boulevard des) 5bis ; Amboise (rue d') 2
Références cadastrales
02 : 02 AG 25
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1860
Description historique
Ce passage est le dernier passage couvert proprement dit, construit à Paris au 19e siècle. Ouvert en 1860, il est contemporain du grand bouleversement haussmannien qui a donné à Paris le visage que nous lui connaissons. En 1859, Privat vendit l'hôtel de l'Europe et des Princes (notice Mérimée PA00086095) à la banque en commandite Jules Mirès et Cie, connue sous le nom de Caisse générale des Chemins de fer, qui ouvrit en 1860 un passage en retour d'équerre à travers l'hôtel, son jardin et le n°7 du boulevard des Italiens, passage qui prit le nom de Mirès : Ce passage réunit à l'élégance de la construction les conditions d'aménagement commercial les mieux entendues. La société Jules Mirès fit faillite un mois après l'ouverture du passage, et celui-ci fut racheté par la Compagnie d'assurances générales sur la vie. Le passage des Princes dégage un charme particulier, îlot de paix dans un quartier actif et bruyant.