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POP | Plateforme ouverte du patrimoineRemparts de la Ville Close
Remparts de la Ville Close






Référence de la notice
PA00089895
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
24 août 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Remparts de la Ville Close
Appellation d'usage
Musée de la Pêche
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
fortification d'agglomération
Destination actuelle de l'édifice
musée
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Finistère (29) ; Concarneau ; la Ville-Close
Lieu-dit
la Ville-Close
Références cadastrales
N 1, 2, 3, 27, 43, 44, 45, 49, 101
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Les premières fortifications de la ville close de Concarneau ont été créées pour protéger le monastère dépendant de l'abbaye de Landévennec qui s'y était établi au 7e siècle. D'abord érigées en bois, elles furent progressivement maçonnées, puis complètement reprises au cours du 15e siècle pour les adapter à l'artillerie. Quelques modifications y furent apportées au cours du 17e siècle : création du ravelin et de la demi-lune au cours de la première moitié du siècle, puis, sous Vauban, adaptation des fortifications aux progrès de l'artillerie, en décoiffant les tours pour y installer des plate-formes d'artillerie. Les remparts actuels sont pratiquement restés dans l'état où ils étaient à cette époque.