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POP | Plateforme ouverte du patrimoineChapelle Notre-Dame-de-Penhors
Chapelle Notre-Dame-de-Penhors






Référence de la notice
PA00090311
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
24 août 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Chapelle Notre-Dame-de-Penhors
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
chapelle
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Finistère (29) ; Pouldreuzic ; Penhors
Lieu-dit
Penhors
Références cadastrales
C 341 ; 1960 ZT 302
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
La chapelle s'élève au centre d'un placître ayant conservé son arc triomphal et des fragments de calvaire. A l'intérieur, les piles séparant le bas-côté de la nef, sont du type de l'école de Pont-Croix. La voûte est lambrissée. Le clocher a été refait au début du 20e siècle, après avoir été foudroyé. Du 13e siècle subsiste une série d'arcades dans la partie nord du choeur. La chapelle semble avoir été refaite au 15e siècle, puis agrandie au 16e par deux chapelles latérales formant transept. Cette chapelle est un des hauts lieux de pélerinage bigouden. Du 16e au 18e siècle, la chapelle est propriété du prieuré de Locmaria de Quimper. A la fin du 18e siècle, elle fut vendue par la Convention à un propriétaire privé.