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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncienne caserne du Bon Pasteur
Ancienne caserne du Bon Pasteur





Référence de la notice
PA00090674
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
24 août 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancienne caserne du Bon Pasteur
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
caserne
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Ille-et-Vilaine (35) ; Rennes ; 5 rue Martenot
Adresse de l'édifice
Martenot (rue) 5
Références cadastrales
BH 127 ; 1997 BH 175
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1749 ; 1770
Description historique
En 1718, Jeanne du Temple achète une maison cosntruite à la fin du 16e ou au début du 17e siècle, pour y installer un couvent de filles repenties. Cet ancien couvent comprend deux corps de bâtiments constituant un plan en angle : l'un de 1749, l'autre de 1770. Le premier bâtiment contenait la chapelle, un laboratoire, les chambres de religieuses ainsi que le dortoir des pénitentes. Le second bâtiment renfermait une salle, un lavoir, une cuisine, une infirmerie et un grand dortoir pour pénitentes. Sous la Révolution, des bâtiments servent de prison pour femmes. A partir de 1821, les locaux sont utilisés comme caserne, avec l'installation du conseil de guerre de l'ancienne chapelle, et d'une prison militaire.