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POP | Plateforme ouverte du patrimoineHôtel Magon de la Lande dit hôtel d'Asfeld
Hôtel Magon de la Lande dit hôtel d'Asfeld






Référence de la notice
PA00090813
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
24 août 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Hôtel Magon de la Lande dit hôtel d'Asfeld
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
hôtel
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Ille-et-Vilaine (35) ; Saint-Malo ; 5 rue d'Asfeld ; 4 rue de Toulouse ; 2 rue de Chartres
Adresse de l'édifice
Asfeld (rue d') 5 ; Toulouse (rue de) 4 ; Chartres (rue de) 2
Références cadastrales
AB 142 à 144
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en ville
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Commandité en 1724-1725 par François Auguste Magon, directeur de la Compagnie des Indes orientales, cet édifice est exemplaire de la demeure urbaine d'un négociant malouin. Basé sur le modèle classique de l'hôtel parisien sur cour et jardin, il est exemplaire de l'influence des ingénieurs militaires de l'époque (comme Siméon Garengeau) , dont la régularité des façades, le décor normalisé limité à la technique du bossage continu, et la facture du portail d'entrée sont le témoignage. La demeure conserve la quasi totalité de ses lambris ainsi que son tréhori (chambre de domestique établie en demi-étage accessible par un étroit escalier dans l'épaisseur des murs).