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POP | Plateforme ouverte du patrimoineMalouinière Le Puits Sauvage
Malouinière Le Puits Sauvage


Référence de la notice
PA00090967
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
24 août 1993
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Malouinière Le Puits Sauvage
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
manoir
Précision sur la typologie de l'édifice
malouinière
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Ille-et-Vilaine (35) ; Saint-Malo ; Saint-Etienne
Lieu-dit
Saint-Etienne
Références cadastrales
C 144 à 146, 149
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1746 ; 1755
Description historique
Le Puits Sauvage, vestige d'une ancienne seigneurie, a été entièrement aménagé au milieu du 18e siècle par une famille d'armateurs malouins descendante de Jacques Cartier. L'ensemble de l'architecture est représentatif d'une série de malouinières modestes (austérité et symétrie des façades, etc.) , mais la conception d'ensemble en fait un exemple atypique et original : disposition des bâtiments autour d'une cour carrée, pignon en bordure du chemin et dispositions intérieures du logis (notamment existence de deux escaliers situés dans les ailes). Si l'on peut regretter la disparition de certains éléments (buanderie, pavillons de jardinier, cheminée du pignon est du logis, dessin du jardin) , due aux bombardements, l'ensemble n'en demeure pas moins proche de ce qu'il était lors de sa construction et a conservé une certaine authenticité intérieure.