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POP | Plateforme ouverte du patrimoineChâteau de l'Etier
Château de l'Etier

Référence de la notice
PA00091023
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
24 août 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Château de l'Etier
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Morbihan (56) ; Béganne ; l'Etier
Lieu-dit
l'Etier
Références cadastrales
AY 164 ; 1998 YM 123
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le corps principal remonte au 15e siècle et présente deux ailes en angle droit dont le retrait est occupé par une tour d'escalier polygonale. La tourelle polygonale doit avoir été reconstruite au 16e siècle pour remplacer une tourelle qui occupait le même emplacement. Au 17e siècle, l'aile formant la façade principale est augmentée d'une construction (1633). De vastes salles moyenageuses occupent les différents étages du logis seigneurial. Dans le vestibule d'entrée se trouve au rez-de-chaussée une niche gothique. Les colonnettes rondes ou à pans coupés des piedroits des cheminées sont couronnées de chapiteaux autrefois sculptés de feuillages qui ont été enlevés au ciseau. De même pour les choux frisés et le réseau de vigne qui ornait la porte d'honneur de la façade. Le soin apporté à l'enlèvement laisse penser qu'il s'agit d'une évolution du goût.