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POP | Plateforme ouverte du patrimoineÉglise Saint-Etienne
Église Saint-Etienne






Référence de la notice
PA00092166
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
26 août 1993
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Église Saint-Etienne
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Puy-de-Dôme (63) ; Maringues
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Auvergne
Références cadastrales
AO 673
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1100 ; 1728 ; 1856
Description historique
Saint-Robert, fondateur de l'abbaye de la Chaise-Dieu, établit vers 1050 le prieuré de Maringues, soumis au monastère casadéen jusqu'à la Révolution. L'église était, avant 1789, desservie par une communauté de prêtres qui avaient aussi la direction de la paroisse, mais le prieur de Maringues nommait le curé. L'église romane, remaniée à la période ogivale, comprend une abside, un choeur avec déambulatoire, un transept, un vaisseau à trois nefs dont les trois travées sont voûtées d'ogives, une chapelle dite du Saint-Sépulcre formant collatéral au nord. Un porche à portail ogival supportant le clocher moderne. Chapelles romanes formant absidioles. Chapelles gothiques de la fin du 15e siècle au côté sud. La nef primitive était précédée d'un clocher-porche élevé dans son axe, mais la chute du clocher en 1720 entraîne la destruction puis la reconstruction de la nef. Clocher et décor intérieur du 19e siècle (1856).