Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineEglise Saint-Didier et ancien prieuré
Eglise Saint-Didier et ancien prieuré






Référence de la notice
PA00092350
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
26 août 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Saint-Didier et ancien prieuré
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église ; prieuré
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Puy-de-Dôme (63) ; Saint-Dier-d'Auvergne
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Auvergne
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Restes d'un ancien prieuré formant équerre entre les branches de laquelle est une cour dont le quatrième côté, au nord, est formé par l'ancienne église du prieuré. L'église est romane et semble remonter au 11e siècle. Elle se compose d'une nef de trois travées avec bas-côtés, et d'une abside circulaire flanquée de trois chapelles rayonnantes dont celle du centre est carrée. La troisième travée est carrée et celle des bas-côtés correspondants est plus élevée que les autres, servant autrefois à contrebuter le clocher qui s'élevait à la croisée. L'abside, voûtée en cul-de-four, est plus large que la nef. Cette dernière a été surélevée au 16e siècle pour être fortifiée. Des échauguettes en témoignent encore sur le contrefort nord-ouest. ££Certaines parties du prieuré ont disparu, d'autres ont été modifiées, mais il subsiste de nombreuses traces des dispositions primitives (chapiteaux romans, salle voûtée d'arête, une autre voûté en berceau, deux escaliers à vis...). Tous ces bâtiments étaient couronnés par un chemin de ronde en pan de bois pouvant remonter au 15e siècle, et qui surmontait un mâchicoulis dont les corbeaux sont formés de pièces de bois superposées prolongeant le plancher haut de l'étage au dessous. Du côté intérieur, le chemin de ronde était fermé par une cloison mince en pans de bois, régulièrement percée de portes en bois et de fenêtres à vitraux.