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POP | Plateforme ouverte du patrimoineMaison dite Maison de Mandrin
Maison dite Maison de Mandrin





Référence de la notice
PA00092622
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
26 août 1993
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Maison dite Maison de Mandrin
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
maison
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Haute-Loire (43) ; Brioude ; 22, 24 rue du 4-Septembre ; rue Ganivelle
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Auvergne
Adresse de l'édifice
4-Septembre (rue du) 22, 24 ; Ganivelle (rue)
Références cadastrales
AB 567, 568
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
La maison se compose de deux bâtiments communiquant intérieurement. Le plus ancien a été construit au début du 16e siècle, à la place de la tour flanquant une des portes de l'enceinte claustrale du 12e siècle. La maison, s'élevant sur deux étages, comporte plusieurs fenêtres dont une baie triple à encadrement gothique. A l'intérieur, une grande pièce voûtée d'ogives avec des clés de voûte en plâtre portant les armoiries d'un chanoine de la famille de Langeac. La maison comprend une autre pièce voûtée d'ogives, ainsi qu'une salle couverte d'un plafond à la française. Au premier étage, une chambre a été dotée au 18e siècle d'un décor de boiseries, cheminée, trumeau en stuc. Au 19e siècle, lors de la construction d'une maison à l'emplacement de la cour de la maison, cette dernière fut rattachée au petit bâtiment accolé à l'ouest. L'édifice, sur deux niveaux, présente une façade à encorbellement en briques et pans de bois avec des consoles ornées de sculptures atlantes réalisées vers 1940.