Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineFortifications d'agglomération d'Ainay-le-Château
Fortifications d'agglomération d'Ainay-le-Château




Référence de la notice
PA00092971
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 août 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Fortifications d'agglomération d'Ainay-le-Château
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
fortification d'agglomération
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Allier (03) ; Ainay-le-Château
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Auvergne
Références cadastrales
AB 73, 77, 89, 103, 107 à 109 ; AC 8, 13, 40, 46, 50, 110, 119, 124, 132, 142, 156, 159 ; domaine public, non cadastré
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Dernière porte sur les quatre subsistant de la vieille place forte et du château d'Ainay, ancienne châtelleine du Bourbonnais. Elle tient son appellation de l'horloge installée à l'époque moderne. Les portes étaient situées sur des fossés bordant l'enceinte fortifiée. Elles avaient ponts-levis et herses, et étaient chacune flanquées de tours pour en défendre les abords. Les deux tours de la porte de l'Horloge ont été réhaussées et couvertes d'un toit au centre duquel s'élève un campanile. Elle conserve des traces de herse et de meurtrières, vestiges du 15e siècle. A une époque, l'une des deux tours servait de prison. Un nouveau mécanisme est installé pour l'horloge en 1867.