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POP | Plateforme ouverte du patrimoineBorne milliaire romaine et pierre celtique
Borne milliaire romaine et pierre celtique






Référence de la notice
PA00093006
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 août 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Borne milliaire romaine et pierre celtique
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
milliaire ; mégalithe
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Allier (03) ; Biozat
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Auvergne
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Borne romaine trouvée en 1841 lors d'une plantation d'arbres au pied du monticule sur lequel s'élève l'église. Le châtelain fit transporter la borne dans son parc pour servir de barrage au ruisseau de sa pêcherie. Le bloc, dit celtique, a été trouvé au même endroit. La borne militaire est constituée d'un bloc hémicylindrique creux portant l'inscription : "L'empereur César, fils du divin Trajan, le Parthique, neveu du divin Nerva, Trajan Adrien Auguste, grand pontife revêtu cinq fois de la puissance tribunitienne, deux fois consul, père de la Patrie. Clermont, cité des Arvernes, XVIIe lieue". Une excavation et l'orifice du bas laisseraient envisager une utilisation postérieure comme cercueil.