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POP | Plateforme ouverte du patrimoineRuines du château fort de Miremont
Ruines du château fort de Miremont






Référence de la notice
PA00093487
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 août 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ruines du château fort de Miremont
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Cantal (15) ; Chalvignac
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Auvergne
Références cadastrales
A 468
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Les ruines du château témoignent de l'histoire tourmentée du Limousin au Moyen-Age et durant les guerres de Religion. Le château a été assiégé en 1105, 1183, 1196. Il fut pris en 1357 et 1374. Les châtelains participèrent aux guerres de Religion. Du 17e siècle au milieu du 18e, Miremont appartint aux Bourbon-Malause, puis il passa à la comtesse de Poitiers qui le vendit en 1747 au marquis de Simiane dont la famille démentela le château. D'abord sentinelle, le château devint ensuite demeure d'agrément. La forteresse était établie selon un tracé allongé, sur une plateforme dont les bords rocheux soubassent un mur d'enceinte vers le milieu duquel s'ouvrait la porte d'entrée près de laquelle subsiste la base d'une tour de flanquement semi-circulaire. A chaque extrémité du front nord-est se trouvent les bases de deux tours de flanquement semi-circulaires. A l'intérieur de ce périmètre étaient plusieurs enceintes. Le logis fortifié constituant le château proprement dit s'élevait sur la butte située à l'extrémité nord-ouest. Il n'en subsiste que deux hautes courtines, à l'angle et aux extrémités desquelles font saillie des tours circulaires découronnées et ruinées à hauteur de l'étage supérieur. Les deux tours des extrémités conservent, au rez-de-chaussée, une salle voûtée en calotte.