Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien hôpital Notre-Dame de Lorette
Ancien hôpital Notre-Dame de Lorette


Référence de la notice
PA00094261
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
30 août 1993
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien hôpital Notre-Dame de Lorette
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
hôpital
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Haute-Garonne (31) ; Alan
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Midi-Pyrénées
Références cadastrales
B 926, 927
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1794
Description historique
Ancien lieu de pèlerinage du 12e siècle dédié à la Vierge, sur lequel fut construite au 17e siècle une petite chapelle. Cette dernière a été remployée dans l'ensemble édifié sur un plan quadrilatère régulier de l'hôpital en 1794, par les frères hospitaliers Saint-Jean-de-Dieu. Cet ensemble comprend la chapelle, une salle pour les malades et infirmes au rez-de-chaussée, uen salle pour les femmes ajoutée au premier étage en 1791 et desservie par un escalier avec rampe en fer forgé. Dans le prolongement se trouvent l'apothicairerie, la salle-à-manger, puis le domaine composé de la grange et de la ferme, enfin le cloître composé de trois galeries et les cellules des moines situées dans la partie sud effondrée. Cet ensemble, réutilisé au 19e siècle par les soeurs de Croix-Saint-André, sera ensuite à l'abandon jusqu'à la fin du 20e siècle. Plafonds peints et restes de gypseries du 18e siècle.