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Maison en terre cuite de Virebent

Référence de la notice
PA00094617
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
30 août 1993
Date de dernière modification de la notice
24 juillet 2026
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Maison en terre cuite de Virebent
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
maison
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Haute-Garonne (31) ; Toulouse ; 1 rue Compans ; 24 rue du Cimetière
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Midi-Pyrénées
Adresse de l'édifice
Compans (rue) 1 ; Cimetière (rue du) 24
Références cadastrales
AE 113
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Auteur de l'édifice
Description historique
Au début du 19e siècle, Virebent, architecte de la ville, introduit à Toulouse un nouveau style en enrayant le style néo-classique par des formules éclectiques, fantaisistes, empruntant leur vocabulaire décoratif aux façades de la Renaissance ou du 17e siècle. Son originalité est d'avoir renoué avec une des plus anciennes traditions locales : la terre cuite. Ce type de décor et d'architecture connut une large diffusion dans la région toulousaine grâce à la production quasi industrielle pour l'époque des éléments décoratifs de terre cuite provenant d'une briqueterie que la famille Virebent possédait à Launaguet. Le raccourci des murs de façades au-dessus des éléments de corniche débordant sur consoles, laisse supposer que le projet primitif de cette maison devait comporter un étage noble au-dessus du rez-de-chaussée. Délicatesse du décor sous les supports de balcon, et du sous-bassement percé d'arcatures toulousaines et précédé de colonnes et chapiteaux à l'antique.