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Château du Busca-Maniban






Référence de la notice
PA00094854
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
30 août 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Château du Busca-Maniban
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Gers (32) ; Mansencôme
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Midi-Pyrénées
Références cadastrales
AB 65, 90
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1649
Description historique
Cette demeure appartenant à une famille de robe, fut construite en 1649 à l'emplacement d'un château féodal. Le plan se développe autour d'une cour centrale. Il comportait deux ailes sur la façade vers les jardins, mais l'une d'elles a disparu. Les dispositions d'origine ont été conservées sans trop d'altération, et représentent encore assez fidèlement ce que fut la demeure seigneuriale d'un puissant magistrat au milieu du 17e siècle. Le pigeonnier du château présente la caractéristique de réunir les deux types de pigeonniers propres au Gers. En hauteur, il présente le type en "pied-de-mulet" (tour rectangulaire sans arcature à la base) ; au rez-de-chaussée type de la "hune" (sur pieds). Le rez-de-chaussée est voûté en berceau. Au centre, escalier à vis pris dans un massif carré, donnant accès à une chambre plafonnée dont le toit comporte le décrochement habituel des pigeonniers toulousains. Contre les animaux nuisibles aux pigeons, un larmier intérieur a été mis à la base de la voûte, un second larmier a été disposé sur chaque pilier, enfin, un troisième cerne le gros oeuvre à l'extérieur.