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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien enclos Tivoli (jardin de la cathédrale)
Ancien enclos Tivoli (jardin de la cathédrale)





Référence de la notice
PA00096674
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
14 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien enclos Tivoli (jardin de la cathédrale)
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
jardin
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Cher (18) ; Bourges
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Centre
Nom du cours d'eau traversant ou bordant l'édifice
l'Yévrette
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1612
Description historique
Ce manoir, ou maison de campagne est situé aux portes de la ville, entre les actuelles rues Charlet et Ernest-Renan. Il a été construit pour Jean Mercier, docteur et professeur de droit à l'Université de Bourges, et était réputé au 16e siècle par ses jardins et ses statues. De cette folie détruite, appelée au 16e siècle le Gué aux Dames, au 18e siècle le Gué aux clercs, puis au 19e siècle Enclos Tivoli, subsistaient, lors de la signature de l'arrêté en 1930, une porte et un puits qui portaient l'un et l'autre les armes des Mercier. La porte et le puits avaient été remis aux Domaines, aux fins d'aliénation, par l'autorité militaire qui, à cette date, était propriétaire d'immeubles désaffectés situés à l'emplacement du Gué-aux-Dames, et mis en vente ; distraits de la vente, ces deux éléments auraient alors transportés dans le jardin qui borde le côté nord de la cathédrale. Ils auraient été à nouveau déplacés, vers 1970, lors de la campagne de fouilles archéologiques menée sur ce site. Le puits est déposé dans la cour de l'ancien collège des Jésuites (actuellement Ecole des Beaux-Arts, au numéro 9 de la rue Edouard-Branly). On ignore où se trouve la porte.